dimanche 7 février 2016

J’étais aux côtés du Général PIQUEMAL quand il a été brutalement arrêté - par Mickael PAEPE

MANIFESTATIONS
Cet organisme fantoche dirigé par des traitres et des incapables ne peut plus être reconnu comme « gouvernement ». Il a perdu toute légitimité. Il fait arrêter un Général qui a défendu et défend encore la France mais protège les « migrants » hors-la-loi. Pour la racaille au pouvoir, les hors-la-loi ont des droits, mais un Général des menottes. Dehors la mafia !



Comme convenu au téléphone avec votre rédacteur en chef, je témoigne de ce que j’ai vu lors de la manifestation de ce 6 février 2016 à Calais.
J’habite cette ville aujourd’hui sinistrée depuis toujours. Je tiens à noter que c’est la première fois que de tels effectifs de police et de tels moyens répressifs sont déployés pour une manifestation qui était totalement pacifique.
Lors de la dernière manifestation des migrants, « No Borders et antifas », ces moyens n’étaient pas là, alors que la statue du général De Gaulle a été taguée, des véhicules endommagés, le port envahi, avec intrusion de centaines de clandestins dans un ferry.
Cette fois, nous avons eu droit à deux camions à canon à eau sur place ainsi que de nombreux effectifs de police.
Malgré l’absence de provocation de notre part, les CRS ont lâché des gaz lacrymo sur nous, de manière parfaitement gratuite, et nous ont chargé à trois reprises.

Le Général PIQUEMAL, qui était en train de partir de la manifestation après un appel à la dispersion aux manifestants, a été arrêté avec une violence inouïe. J’étais à ses côtés, j’ai été poussé avec force contre les barrières, un homme d’une cinquantaine d’années, qui se tenait à côté de moi, a été projeté à terre, tombant et se cognant brutalement la tête sur la chaussée.

Une vingtaine de personnes ont été arrêtées et emmenées par bus.
J’ai moi-même était pris à partie, et un temps arrêté. Un CRS a pris mon nom, prénom et date de naissance. Après 15 minutes, j’ai été relâché.
Nous sommes allés en petit groupe (environ trente personnes) ensuite en direction du commissariat de police afin de demander la libération du Général PIQUEMAL. Or, à notre arrivée de nombreuses forces de police nous attendaient. Deux canons à eau ont été amenés sur place, le commissariat a barricadé ses entrées et des CRS se sont mis devant la porte.
Après environ 45 minutes d’attente, nous sommes partis après que les CRS nous eurent menacés d’arrestation.
Je constate que la police de Cazeneuve, qui laisse les migrants agresser en toute impunité les routiers, les policiers et les Calaisiens, réprime sans concession un Héros de la Nation, le général PIQUEMAL, et les Patriotes. C’est une preuve de plus que ce pays est dirigé par des traitres.