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jeudi 19 février 2015

Un antifa profanateur du cimetière juif


P
armi les jeunes profanateurs du cimetière juif de Sarre-Union, on trouve un certain  Pierre B. qui se revendiquait « ennemi du fascisme » et qui portait des slogans antifascistes sur ses vêtements.n
Un de ses complices précise : « On ne parlait pas politique mais si on évoquait le Front National, il se mettait sur ses deux pattes arrière et se mettait à grogner. Il prétendait se battre contre le fascisme et était très remonté contre la police. Il traitait les policiers et les militaires de fascistes, avec une hargne qui me mettait mal à l’aise. »
Dès le début de l’enquête, certains journalistes avait posé la question au Procureur de savoir si les cinq profanateurs étaient issus de familles ayant un lien quelconque avec le Front National. Ben voyons… ça leur aurait fait tellement plaisir !
Ce à quoi le Procureur avait répondu sans détour : « Absolument pas. » En réalité, l’un d’entre eux est fils d’institutrice et un autre petit-fils de proviseur apprend-on par la Mairie de Sarre-Union.
F Alors Valls va-t-il dissoudre le groupuscule des antifas ?… à moins qu’il ne s’en prenne à l’Éducation Nationale !...n

Voir aussi sur le sujet :

samedi 7 février 2015

La valse à trois temps des umpéistes – par NOBELINE


C
’est une valse à trois temps que dansent les « umpéistes » aujourd’hui. D’autres auraient dit qu’ils ont le cul entre deux chaises -  ben non, entre trois chaises, s’il vous plait !
- Les départementales prochaines sur fond de présidentielle;
- Le front républicain;
- Les attentats terroristes des musulmans extrémistes.
Ça fait beaucoup pour une bande de politiques désorganisés en mal de reconnaissance.n

Comme le Doubs et l’élection d’un député ne suffisaient pas à leur tourment, vient s’ajouter un énième « coulibaly-coulibalot » (voir la vidéo) récemment repéré par la DGSI, contrôlé par la police aux frontières (en Corse !) mais laissé libre d’attenter à la vie de nos jeunes soldats… vigipirates en plein centre de Nice.

Alors, quand un horrible Juppé dont on sait qu’il brigue la plus haute fonction de l’État, en 2017, assène qu’il voterait PS (ndlr: dans le Doubs), vous vous demandez ce qu’il adviendrait de nous, pauvres hères, si ces danseurs venaient à être élus… et vous avez raison.

Le « padamalgame » qu’ils n’ont cessé de nous crier, depuis le dernier attentat des musulmans extrémistes à Paris, n’est encore pas assourdi qu’un autre type de la même engeance nous nargue sur le territoire et leur prouve qu’ils ont bien l’intention de continuer à perpétrer leurs barbarie.

Mais qu’à cela ne tienne, ils se doivent de faire barrage au Front National, dussions-nous périr aux quatre coins de l’hexagone sous les coups de barbares musulmans « francisés ».

Les socialistes, d’une même voix, appellent au front républicain. Les « umpéistes » se tâtent et… se divisent sans toutefois prendre une véritable position en faveur de la vraie République. En effet, comment pourraient-ils écarter de celle-ci les 30 pour cents de Français bien républicains, eux, qui se prononcent en faveur d’un front -fut-il bleu marine- et demander dans un mois de leur confier les rênes du pouvoir aux députations ?

Alors, ils dansent. Mais ça ressemble plus à une danse du ventre qu’à une valse.
F S’ils prennent position contre le PS, ils se privent des voix des musulmans « de France ».
F S’ils font comme leur mentor Juppé et l’autre palois du Modem, ils se priveront définitivement des bons citoyens français excédés, surtout s’ils sont de droite, par la gouvernance désastreuse des socialistes.

Dans ce dilemme, l’homme qui se voulait de la situation se tait. Le silence est d’or ! Sauf… qu’il a répondu présent à l’appel du socialiste président pour défiler à ses côtés le 11 janvier dernier et qu’en acceptant de s’unir à ce front républicain, il a de facto exclu les citoyens  d’une autre idéologie que la sienne (que la leur !...). Et qu’il ne peut, à quelques jours d’intervalle, rejeter cette alliance qu’il a faite avec Hollande sous peine de passer pour un guignol.

Alors, c’est bien plus qu’un dilemme pour Sarkozy. Il peut bien se taire, aujourd’hui, il a déjà répondu aux Français ce fameux dimanche.

En attendant, ces gens-là nous donnent une bien piètre définition de la République et une encore bien moins belle de la Démocratie. Les va-et-vient des « umpéistes » n’ont d’égal que l’incompétence des socialistes.

Souffrez Mesdames et Messieurs, que nous pensions différemment de vous.

Et, quand vous parlerez à nouveau de front républicain, ayez l’obligeance de compter avec nous. Laissez-nous nous exprimer, démocratiquement, par le vote et choisir qui nous semblera bon sans nous envahir, par media interposés, d’inutiles conseils alarmistes quand vous laissez, librement, les terroristes tuer les Français dans nos rues.n

vendredi 6 février 2015

Être Français

Lu sur le site Ami Polémia
N
on, chers amis martiens, tout le monde n’est pas Français !n


Être Français suppose une alchimie merveilleuse.

Être Français, c’est être de langue française ; « la langue française notre mère » est le merveilleux outil d’exercice de notre intelligence et de découverte des « humanités ». Un Français, c’est un Européen d’expression française.

Être Français, c’est appartenir à une lignée qui vient du fond des âges. Le peuple français demeure l’héritier des Gallo-Romains. Selon le grand démographe Jacques Dupâquier, la composition ethnique du territoire national est restée quasiment inchangée jusqu’au début des années 1970.

Être Français, c’est appartenir à une civilisation : la civilisation européenne et chrétienne.

Être Français, c’est partager la mémoire des poèmes homériques, des légendes celtes, de l’héritage romain, de l’imaginaire médiéval, de l’amour courtois. Que l’on soit chrétien ou non, les valeurs chrétiennes du monde sont un élément de l’identité française.

Être Français, c’est partager une histoire, une mémoire ; être français, c’est partager la fierté de la grande épopée nationale de la Monarchie, de l’Empire et de la République. « La patrie, c’est la terre et les morts ».

Être Français, c’est partager l’amour d’un territoire : de ses terroirs différents, de ses paysages variés, de ses hauts lieux merveilleux.

Être Français, c’est partager des musiques et des sons, de la lyre à la cornemuse, du piano à la guitare, de l’accordéon à l’orchestre symphonique.

Être Français, c’est partager des goûts et des odeurs. Etre français, c’est partager à table des moments de bonheur.

Être Français, c’est partager « Le désir de vivre ensemble ». « Avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà les conditions essentielles pour être un peuple. » (Renan)

Être Français, c’était hier allier la puissance et les arts ; c’est aujourd’hui réussir la synthèse entre la performance technique et un certain art de vivre, qui laisse une place au beau, au léger et au sensible. C’est cette voie que suivent aujourd’hui les cadres et ingénieurs français partout dans le monde.

Être Français, c’est une identité singulière qui donne du sens dans le grand fracas du monde. Bien sûr, les hommes et les femmes qui viennent d’autres mondes peuvent devenir français culturellement s’ils veulent et parviennent à s’assimiler. Mais ce n’est évidemment pas à eux de changer l’identité nationale !
« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. » (Charles De Gaulle)

Écoutons aussi Renan « Le chant spartiate : “Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes” est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie. »n

« Être Français », vidéo de Polémia
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