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vendredi 15 mai 2015

Tarif réduit pour les clandestins : Valérie Pécresse prend déjà les franciliens pour des imbéciles

Communiqué de Wallerand de Saint Just, Tête de la liste FN-RBM aux élections régionales en Île de France
V
alérie Pécresse fait mine de s’indigner, et condamne à chaque micro tendu la scandaleuse réduction de 75% du prix des transports en commun pour les clandestins bénéficiant déjà, grâce aux fruits de nos impôts, de l’Aide Médicale d’État.n

La tête de liste UMP commence sa campagne par un électoralisme de bas étage. Cette mesure qu’elle dénonce aujourd’hui, Valérie Pécresse l’a elle-même votée, comme je l’ai précisé ce matin sur l’antenne de RTL !!

Le 16 février 2012, en séance plénière du Conseil régional d’Ile de France, la feuille d’émargement témoignant de sa présence, Valérie Pécresse et le groupe Mouvement Populaire (UMP) votaient en parfait accord avec le PS, et sans aucun amendement ni débat, l’article 2 de la délibération CR 04-12, approuvant le projet de convention entre le STIF et le conseil régional d’Ile de France, texte mentionnant explicitement, en page 6 du rapport, les clandestins bénéficiaires de l’AME ainsi que les membres de leurs foyers, comme également bénéficiaires de la réduction Solidarité transport.

L’UMP Francilienne et sa chef de file ne parviendront pas à faire oublier derrière leurs postures de façade, qu’ils sont largement comptables de la situation calamiteuse d’une région Ile de France qu’ils cogèrent largement avec le PS depuis des décennies. En Ile de France comme ailleurs, l’UMPS est une réalité !

Le Front National se fera un devoir de le rappeler aux franciliens, qui décidément méritent mieux qu’une candidate déjà prise en flagrant délit de contre-vérité dès les premiers jours de ce qui n’est encore que sa campagne.n

jeudi 16 avril 2015

Il y a 40 ans, le Kampuchea imposait la Shoah - par Pieter KERSTENS


C
’est en effet le 17 avril 1975 que Phnom Penh tombe aux mains des maquisards du Front Uni National du Kampuchéa (le FUNK).  L’entrée de l’armée révolutionnaire de libération dans la capitale du Cambodge fut acclamée par des dizaines de milliers d’intellectuels, de journalistes, de politiciens et de philosophes occidentaux qui se réjouissaient de la chute du gouvernement Lon Nol.n

Dès cet instant, le Cambodge bascule dans les ténèbres d’un enfer pensé, analysé, planifié et exécuté par l’Angkar - organisation socialo marxiste - dominée par les Khmers Rouges.
Reconnus et soutenus par l’Internationale Socialiste, armés par Moscou et Pékin, les « maîtres » du Kampuchéa Démocratique vont transformer et contrôler la société cambodgienne, saper la mémoire collective et couper la population de son Histoire.  Ce processus a conduit à évacuer toutes les villes, à créer un collectivisme absolu et à éradiquer toute trace du passé séculaire (monastères bouddhistes, école, livres et journaux).

« Cette répression ne visait pas des groupes raciaux ou des minorités ethniques spécifiques, mais des couches sociales et tous les opposants politiques, réels ou supposés. Le démographe Marek Sliwinski a démontré scientifiquement que c’est un quart de la population (7,2 millions d’habitants en 1974) qui a été exterminé et presque 42% de ceux qui vivaient ou étaient réfugiés à Phnom Penh avant le 17 avril 1975.
Ces assassinats politiques en masse relevaient d’une volonté délibérée de terreur et d’extermination de la part des Khmers Rouges, cherchant à se maintenir au pouvoir par la violence et l’effroi afin d’établir dans la réalité leurs rêves utopiques.  À l’exception des Vietnamiens, qui eurent la chance d’être avant tout chassés massivement du pays, la population visée par les sbires de Pol Pot était en priorité celle des 17 avril ou Peuple Nouveau.
Au Cambodge, le Peuple Nouveau constituait environ la moitié de la population du pays.  Il n’avait strictement plus aucun droit, pas même le droit de vote, sinon celui de travailler sans la moindre récompense et pour une nourriture de plus en plus dérisoire.  A postériori, la seule raison pour laquelle tous les 17 avril n’ont pas été exterminés était qu’ils constituaient une immense réserve de main-d’œuvre gratuite indispensable à la révolution qui voulait tripler la production rizicole, puisqu’elle interdisait l’achat et l’utilisation de machines fabriquées à l’étranger. » (In « Le petit livre rouge de Pol Pot » de Henri Locard).

Saloth Sâr (Bâng Thom dans le parti) connu sous le nom de guerre de Pol Pot et sa clique de fidèles entre les fidèles : Nuon Chea, Ieng Sary et sa femme Ieng Thirith, Khieu Samphân, Ta Mok, Hu Nim, Mme Son Sen et Duch, mettent en place l’ANGKAR LOEU, arme psychologique suprême des terroristes qui tiennent tout un peuple dans un état d’épouvante et de soumission absolue. Cette utopie marxiste était basée sur des slogans appliqués dans toute leur brutalité, partout et tout le temps.

On se rappellera ici du culte de l’Être Suprême (fêté le 8 juin), culte déiste organisé par Robespierre durant la Révolution française en mai 1794 ; mais il faut également se souvenir de la 1ère Terreur en août et septembre 1792 et de la 2ème Terreur de septembre 1793 à juillet 1794, entrainant des centaines de milliers de victimes au nom d’une idéologie mortifère.
Il est curieux de constater que ce « détail » de l’Histoire, au XXème siècle, en Asie, n’a suscité depuis que peu de débats ou de manifestations, au même titre que le génocide arménien qui débuta le 24 avril 1915 ou encore les dizaines de millions de victimes du Goulags en URSS et du Laogaï en Chine.
IN MEMORIAM.n

Shoah : mot hébreux qui signifie « anéantissement ».

Bibliographie : « Pol Pot » de Louis Dreyfus. « Le petit livre rouge de Pol Pot » d’Henri Locard. « La digue des veuves » de Denise Affonço. « Revenue de l’enfer » de Claire Ly. « Cambodge année zéro » de François Ponchaud. « Le portail » de François Bizot.

samedi 11 avril 2015

Le vocabulaire franco-socialiste : le plus dangereux d’Europe – par NOBELINE

Apartheid – Ghetto sont venus s’ajouter, récemment, aux éternelles - Discrimination – Victimisation.
L
a liste employée est longue chez ces gens-là donneurs des leçons de morale. Ne viennent-ils pas de réinventer la mixité sociale ?
Si nous leur rappelions la réalité ?
Dans les programmes de construction de grands ensembles d’il y a quarante-cinquante ans, on compte un certain nombre de logements dits sociaux, gérés par les mairies ou les offices de HLM, les autres étant la propriété des promoteurs de ces monumentales et, parfois, hideuses cités.n

Qui achetait et qui louait ?
-Il y avait ceux qui acquéraient pour en retirer un revenu locatif.
-Beaucoup de Français de souche européenne (nous les nommerons, ici, FSE) se sont endettés, souvent, pour acquérir leur résidence principale. Ils devenaient propriétaires d’un appartement hypothéqué par les organismes bancaires. C’est à l’époque de Giscard que les premiers prêts conventionnés ont été créés pour inciter les citadins à migrer en milieu rural, souvenez-vous.

-Et il y avait ceux qui n’avaient pas les moyens d’acheter mais pouvaient obtenir, par les municipalités, un logement en location à prix honnête, plus confortable que ceux dans lesquels ils vivaient, souvent à l’étroit et dans des cadres pas si odieux que cela, avec parc ou jardin d’enfants, desservi par des transports en communs, proches des écoles et des commerces, etc…

Cela faisait le bonheur de tout le monde tout en permettant de désengorger les villes et les FSE, locataires et propriétaires, vivaient en bonne intelligence.
Mais voilà que la politique du regroupement familial des mêmes Giscard et Chirac change la donne.

Il faut loger les milliers de familles immigrées venues rejoindre le père ou le frère ou le grand père venues des pays d’Afrique subsaharienne ou du Nord. (Nous les nommerons FSA et FSNA, ici).

Que s’est-il passé dès lors que les portes de ces cités radieuses leur ont été ouvertes ? Ils se sont regroupés en fonction de leur pays d’origine, de leur culture, voire même, de leurs villages ou de leurs clans familiaux, aidés en cela par nos services sociaux  et associations de gauche qui voyaient, là, une manière d’apaiser l’éloignement du pays. Il est bien connu que lorsque une famille FSA ou FSNA arrive dans un quartier, un bâtiment ou un village, dix tentent de les rejoindre jusqu’à obtenir leurs places aux côtés des premiers arrivés.