samedi 20 septembre 2014

Après la journée sans autos, le week-end sans électricité ?... La semaine sans gaz ?... Le mois sans grèves ?... Peut-être l’année sans corruption ? par Pieter KERSTENS


L
es Eurocrates de Bruxelles imposent tous les ans une « semaine de la mobilité » qui se tient sur notre continent à compter du 15 septembre et atteindra son point d’orgue le dimanche 21 dans plusieurs centaines de villes où la circulation sera interdite.
On nous parle de « mobilité durable », de trou dans la couche d’ozone et de lutte contre la pollution : mais tous les ans, ce sont des millions d’heures perdues dans les embouteillages.
Selon une étude publiée le 4/03/2014, sur base des analyses concernant plus d’un million de kilomètres de routes et autoroutes en Europe, la société INRIX dresse le constat suivant:
Chaque automobiliste perd 24 heures par an dans les bouchons en Italie, alors qu’au Luxembourg les heures perdues se montent à 31 h/an, à 35 h en Allemagne et en France, mais à 58 h/an et par automobiliste en Belgique !¢

Bien évidemment, hormis l’augmentation de la pollution, ces millions d’heures perdues dans les embouteillages de chaque pays ont un prix. L’OCDE a chiffré ce coût entre 1 à 2% du PIB : soit entre 4 et 8 milliards d’euros tous les ans pour la Belgique !
Et au minimum 20 milliards d’euros pour la France, chaque année ! Là aussi on pourrait faire des économies… à l’heure où tous les ministres des Finances cherchent à réduire les déficits du budget.
Mais au lieu de mettre en place tous les moyens indispensables pour améliorer la circulation sur les routes, les autoroutes et les voiries urbaines, c’est tout le contraire que nos gouvernements nous ont imposé ces 35 dernières années.
Les automobilistes, nouveaux serfs du 21ème siècle taillables et corvéables à merci, subissent les pires avanies de la part de politicards imbus de leur pouvoir.
Téléphoner dans son auto devient un délit et entraîne de fortes amendes.
Et fumer dans sa voiture ? C’est passible de 20 ans de bagne ? Bientôt… patience !
Curieusement, la répression ne sévit pas de la même façon en France, dans les 751 quartiers dénommés « Zones Urbaines Sensibles »… discrimination ? Et encore moins dans les 64 Z.S.P.
Il est temps de mettre un holà à cette dérive des maniaques des pistes cyclables tout azimut, de la gratuité des transports publics, de la suppression des places de stationnement dans les rues ou encore de la transformation de nos avenues et de nos boulevards de liaisons en ruelles de cités du tiers-monde.
À les écouter, on devrait circuler en trottinettes, en rollers ou en cyclorameurs et abandonner nos voitures pour emprunter les bus, les trams ou le métro (transports en commun, renommés pour leur propreté, leur ponctualité et surtout leur sécurité, tout le monde le sait).

NOTRE AUTO ? C’EST NOTRE LIBERTÉ !

Demandez donc aux mères de famille ce qu’elles en pensent. Si l’utilisation automobile a connu un tel développement au cours des 35 dernières années, c’est bien qu’il existait de bonnes raisons.
Depuis 1980, à puissance égale, la voiture consomme et pollue 40% de moins, grâce aux améliorations techniques des moteurs, à l’essence sans plomb et sans soufre, au pot catalytique et aux filtres captant les particules fines.
En est-il de même aux USA, en Chine, en Inde ou en Afrique ? Ce sont eux les plus gros pollueurs !
Nous n’acceptons pas les affirmations mensongères des khmers verts et de leurs laquais socialistes, visant à nous culpabiliser.
Pour diminuer les effets de serre ou le rejet de CO2 les Écolos et les altermondialistes vont-ils mener campagne à Dakar, à Calcutta, à Rio ou à Canton pour interdire aux habitants d’acheter des motos ou des voitures et à revenir à l’utilisation du vélo ?
Il faut arrêter de martyriser les conducteurs européens sous de faux prétextes et de les désigner comme seuls responsables de tous les maux !

TROP, C’EST TROP !

Le Pouvoir ponctionne des milliards d’euros des secteurs liés à la voiture (taxes d’immatriculation et de circulation, accises, assurances, TVA, amendes, bonus/malus  CO2, etc…).
Mais dans quel état se trouvent nos rues et notre réseau routier ?
Face à ce racket fiscal, des centaines de milliers d’automobilistes sont aujourd’hui révoltés par l’impéritie, le laxisme et l’incompétence de la classe politique, plus soucieuse de sauver ses prébendes que de défendre l’intérêt général. Nos « pourriticards » ne se déplacent-ils pas tous en voiture de fonction ?
Le Régime cache son incurie en diabolisant les automobilistes. C’est scandaleux  et c’est pourquoi le mécontentement gronde parmi les conducteurs, victimes d’une véritable persécution, eux qui circulent tous les jours et perdent leur temps dans des embouteillages organisés par des utopistes dont les dogmes polluent notre quotidien, depuis trop longtemps déjà.¢

vendredi 22 août 2014

L’hypocrite neutralité du « Ni-Ni », par José CASTANO

« Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre »  (Winston Churchill)

L
a guerre qui oppose actuellement Israël au Hamas a eu pour conséquence de voir émerger dans la plus grande hypocrisie des partis politiques, une sorte « d’union sacrée » hétéroclite et contre-nature préconisant en guise d’engagement le « ni-ni ».
C’est ainsi, qu’hormis l’extrême gauche, les communistes, les verts (dont on sait qu’ils sont rouges à l’intérieur) et une partie du PS qui ont eu l’honnêteté intellectuelle (oui, oui !) de se déclarer favorables au Hamas, les autres, la « majorité silencieuse », allant de l’extrême-droite au reste du PS, a explicité sa déconcertante neutralité par un sophisme sibyllin se résumant en un « ni-ni » peu ragoûtant, doctrine méditerranéenne voulant dire : « ni Israël, ni Hamas » !¢