mercredi 6 avril 2016

Quand j’avance, tu te recules, par NOBELINE

TRIBUNE LIBRE
Hollande a appris à danser sur l'air de « Un pasito pa l'ante ou pasito pa tras ». Un mouvement qui commence à nous épuiser tant il est répétitif.
La dernière reculade en date étant la déchéance de la nationalité. Pourtant, connaissant les lois françaises et internationales, il aurait pu nous éviter les sommes de conneries débitées à ce sujet et à longueur de journées par les media et les politiques.


À moins qu'il ne se soit servi de ce prétexte pour cacher d'autres décisions qui lui seraient impopulaires, comme il a pris l'habitude de le faire.

LA BI-NATIONALITÉ : UN MAL FRANÇAIS

Résultat de cette pantalonnade et comme l'a jugé le Sénat, seuls les binationaux peuvent être déchus de la nationalité française puisqu'ils ne deviendraient pas des apatrides.
Soit. Donc, seuls les terroristes binationaux pouvaient être déchus de la nationalité française. Cela n'a  pas convenu à Hollande. Pourquoi ?


Connaissez-vous des terroristes ayant tué en Europe - et particulièrement en France - qui n'aient pas la double nationalité française et algérienne ou marocaine puisque ces deux pays du Maghreb nous fournissent un énorme contingent de binationaux qui profitent de nos lois mais ne les respectent pas.
Leur leitmotiv est : « On prend, on ne donne rien. Et dès qu'on peut, on prend le pays ! »


Tout cela, nous le savons depuis 50 ans. Et les dirigeants, aussi. Il est des accords signés difficilement révisables surtout si cela doit désavantager les pays du Maghreb et principalement l'Algérie.

L’AVEUGLEMENT VOLONTAIRE DES « POLITIQUES »

Chaque politique français, de droite ou de gauche, à la pêche aux voix électorales, s'empresse de maintenir un bon rapport avec ces pays. Ils s'engagent donc, en contrepartie, à délivrer des visas en quantité astronomique - plus de 200 mille visas annuels pour l'Algérie qui a la préférence de la France, allez savoir pourquoi ?
Ajoutez à cela, les illégaux, les cousins-cousines, les frères-sœurs, les tontons-tatas, qui arrivent « en visite » dans la famille. Tant qu'ils y sont, ils en profitent pour se faire soigner en utilisant les cartes vitales des binationaux qui bénéficient de la CMU mais qui échangent ce « service » contre des milliers de dinars algériens qui resteront au pays, bien au chaud, en attendant les futures vacances.
Bref, tous ces gens-là sucent la France sans jamais lui apporter un millionième de ce qu'ils prennent.
Pour faire bon poids, on ajoutera à la marée migratoire à laquelle nous faisons face, ceux de ces « visiteurs familiaux » qui ne repartent jamais et vous obtiendrez un nombre incalculable de futurs binationaux dont la France héritera.

UNE BONNE PROPOSITION DE LOI

Pourtant, en janvier dernier, un sénateur a proposé une loi qui pourrait inverser la donne, à condition que les députés, sénateurs et autres conseillers constitutionnels français veuillent bien préserver ce qui reste de la France, encore, non musulmane.


Ce projet de loi, fort simple et judicieux, permettrait de nous défaire de tous ces binationaux alimentaires et devenus, pour un grand nombre, ennemis déclarés de la France et de ses libertés. De plus, nous ne serions pas le premier pays européen à l'appliquer.
Cette loi consisterait à n'accepter, binationaux, que les seuls natifs européens.


Bien sûr, vous dites on est déjà habitué à entendre : le Français « Mehra » ou le Belge « Salem –machin ».  Qu'est-ce qui les empêcherait, alors de rechercher la binationalité en France ?
Puisqu'ils bénéficient dans ces pays-là de la presque totalité des avantages que nous leur fournissons, ceci est un moindre risque. Nous nous en occuperions dans un second temps.
L'urgence étant de ne plus fabriquer des doubles nationalités arabo-françaises.
Si ce projet, dans lequel figurent deux articles très intelligents parce que très efficaces, venaient à être adopté, nous ne retrouverions chez nous, que des Français de cœur et non des suceurs de moelle.
Voilà ce que propose le sénateur Jean-Louis Masson (un Lorrain !) pour modifier l'acquisition systématique de la nationalité française aux personnes nées de parents étrangers :


« À l’exception des ressortissants des pays de l’Union européenne, l’intéressé n’ayant pas dans l’année suivant sa majorité répudié la ou les nationalités qu’il possède déjà, est déclaré d’office décliner la qualité de Français. L’intéressé est alors réputé n’avoir jamais été français ».


Pour ceux qui souhaitent devenir Français et la liste est longue chaque année avec les mariages arrangés, les adoptions bidons etc... il préconise :


« À l’exception des ressortissants des pays de l’Union européenne, toute personne devenue française par acquisition de la nationalité en application des articles 21-2 à 21-25-1 n’ayant pas, dans l’année suivant cette acquisition, répudié la ou les nationalités qu’il possédait déjà est déclarée d’office décliner la qualité de Français. Elle est réputée n’avoir jamais été française. »


La dernière phrase, dans ces deux articles, est primordiale. Ils n'ont jamais été Français. Par conséquent, ils ne pourront jamais réclamer, ultérieurement, quoique ce soit qui pourrait leur être concédé au regard de leur appartenance antérieure à la communauté française sinon qu'en leur qualité d'étranger.
Cette proposition de loi permettrait dans un premier temps de stopper immédiatement la prolifération de la binationalité (ou plus) sur le territoire français.
Dans un second temps, nous suggèrerions que TOUS les binationaux nés sur le territoire français, ayant obtenu de facto la nationalité française au regard du droit du sol, soient contraints à la même rigueur du choix de la nationalité qui leur conviendrait le mieux.
En choisissant la France, ils deviendraient des Français à part entière. Avec des droits et des devoirs envers la France. Ils ne pourraient plus aller se réfugier dans « leur autre pays » comme ils le font trop souvent quand ils ont commis un acte condamnable en France. Ils ne bénéficieraient pas de lois différentes. Ils seraient jugés en France et uniquement. Ils seraient, aussi, défendus par la France, en cas de litiges dans un autre pays.
Tout cela est possible et facilement exécutable.
Reste à savoir comment ces dirigeants, députés, sénateurs et autres conseillers constitutionnels interprèteront cette proposition qui n'a pour seul but que de préserver la France des envahisseurs qui ne l'aiment pas et font tout pour se l'accaparer et la détruire.