dimanche 13 mars 2016

Ras-le-bol du « pluri-quelque-chose », par Marc NOÉ

TRIBUNE LIBRE
J’aime beaucoup les reportages diffusés par différentes chaînes de télévision sur tous les pays, leur population, leurs villes, leurs mœurs et Traditions. Dans ma vie,  j’ai eu la chance de pouvoir visiter quelques contrées étrangères mais en découvrir d’autres, ne serait-ce que par le petit écran, est toujours un réel plaisir.


Qu’il s’agisse de Bombay, d’Hanoï, de Caracas, de Douala, d’Alger, de Paris, de Lisbonne… ou de n’importe quel pays ou ville, l’intérêt et la curiosité sont toujours les mêmes.

Les commentaires de ces reportages sont également souvent très instructifs et on sent bien que les auteurs de ces productions sont eux-mêmes passionnés par leur sujet. Les particularités locales, traditions ethniques et culturelles sont présentées de manière attrayante et laudative. Ce qui me convient au plus haut point car j’ai toujours attribué beaucoup d’importance et de valeur aux mœurs et Traditions de quel qu’endroit que ce soit car « tout cela » est création des gens du cru.



Mais alors, pourquoi, s’agissant de villes occidentales doit-on immanquablement subir les phrases  de commentaires obligés du type « Paris ou Marseille ville multiculturelle ».  Il faut obligatoirement que, chez nous, il y ait toujours du « pluri-quelque-chose ». Nous sommes là en plein « politiquement correct ».



N’importe quelle contrée ou ville du monde a droit à sa propre spécificité, à sa particularité et à juste titre. Mais, dès lors que, s’agissant d’une ville ou d’un pays occidental, il nous faut avaler la couleuvre du « multi-quelque-chose ». Comme si les occidentaux de souche étaient trop limités pour avoir leurs créations propres !

Le dernier exemple remonte à quelques instants, sur « la Une » : un reportage très intéressant sur Lisbonne avec de belles images et des commentaires appropriés. Malheureusement, tout à coup, le reportage est gâché par un commentaire stupide présentant Lisbonne comme étant une ville pluriculturelle. Tout cela, au motif que le cameraman vient de filmer quelques Africains en train de jouer du tam-tam dans une rue de la capitale. La bêtise à l’état pur.

La connerie n’a pas de limite. Notre patience, si !...