mardi 1 mars 2016

L'UE prétend interdire à Intermarché d'acheter français

ÉCONOMIE
La vision totalitaire des euromondialistes de Bruxelles voudrait interdire aux sociétés françaises d’acheter français. Ils ont déjà prévu d’interdire les bouilloires… En 1999, ils avaient déjà statué sur l’espacement des barreaux d’échelle et la courbure de la banane. Intelligent, non ?... Leur prétendu et hypocrite « libre marché » n’est en fait rien d’autre que du « commerce forcé ».



La Commission européenne a ouvert une enquête sur Intermarché, car elle estime que le choix de l'enseigne d'acheter la viande plus cher aux éleveurs français est une entrave à la concurrence étrangère.
Le groupement de distributeurs indépendants Intermarché « Les Mousquetaires » est sous le coup d'une enquête de la Commission européenne, après s'être accordé l'an dernier avec son concurrent Leclerc pour acheter du porc à un prix plancher.

« Sur le porc, l'été passé, Intermarché s'était accordé avec Leclerc pour acheter le kilo de porc) 1,40 euro. Mais ça n'a pas tenu. Maintenant, Bruxelles nous tombe dessus et enquête », a déclaré le patron d'Intermarché.

« LIBRE MARCHÉ » DE L’UE = COMMERCE FORCÉ

« L'UE considère que cet accord était discriminant vis-à-vis des pays tiers. Donc maintenant, nous sommes très prudents pour trouver des solutions », poursuit le dirigeant, précisant que son groupe risque une amende potentielle « à hauteur de 5% de notre chiffre d'affaires ».
L'an dernier, alors que les cours du porc s'étaient effondrés en-dessous du prix de revient des agriculteurs, le gouvernement avait fixé un objectif d'achat de 1,40 euro le kilo lors de négociations avec la filière, et des enseignes comme Leclerc et Intermarché s'étaient engagées à procéder à des achats de cochons à ce niveau.
Le prétendu « libre marché » de l’UE n’est en fait qu’une hypocrisie de plus car il équivaut à du « commerce forcé ».


INTERMARCHÉ POURSUIVRA SES ENGAGEMENTS

Le patron d'Intermarché a néanmoins réaffirmé sa volonté de continuer à soutenir les éleveurs, confirmant que son groupement allait lancer un contrat de cinq ans garantissant aux producteurs un prix d'au moins 1,50 euro par kilo, à condition de remplir des critères de qualité.

« Les premiers contrats qui garantiront ce prix équitable de 1,5 euro sur cinq ans aux éleveurs seront signés la semaine prochaine avec une vingtaine de producteurs partenaires dans notre abattoir de Josselin (Morbihan) ». On n'a pas mis de prix plafond. C'est-à-dire que si ça monte à 1,80 euro, on paiera 1,80 euro », dit-il.

Intermarché et sa filière agroalimentaire « Agromousquetaires » possèdent 3 abattoirs de porcs et 7 unités de production de charcuterie en France. Ils collaborent avec 3 groupements de producteurs porcins.
Les agriculteurs français manifestent leur colère depuis l'an dernier, se plaignant notamment de cours et de tarifs d'achat trop bas.