mardi 8 mars 2016

Le gouvernement socialiste installe un nouveau Sangatte à Grande-Synthe

COMMUNIQUÉ

Communiqué de presse de Steeve Briois, Maire d’Hénin Beaumont, député européen et vice-président du Front National.
La ville de Grande-Synthe et l’association Médecins sans frontières (MSF) officialisent aujourd’hui l’ouverture d’un tout nouveau camp en dur destiné à héberger plus de 2500 migrants. Ces nouveaux équipements démontrent le caractère durable et massif de l’installation des clandestins sur le territoire de Grande-Synthe ainsi que le mépris témoigné par le Maire de la ville, Damien Carême à l’égard de ses administrés, jamais consultés sur l’installation de telles infrastructures.


Comme à Calais, les habitants de Grande-Synthe devront désormais faire face à une recrudescence d’actes délictueux.

Avec seulement quatre gendarmes présents à l’entrée du camp, nul doute que les réseaux mafieux et criminels pourront proliférer dans ce nouveau « Sangatte ».


Concernant le financement, les contribuables français seront de nouveau sollicités pour contribuer à la prise en charge du coût annuel de fonctionnement du camp, estimé à 2.5 millions d’euros. De plus, les associations pourront désormais compter sur le détournement scandaleux, d’une partie des fonds structurels européens (FEDER et FSE). Fonds initialement alloués à des projets d’intérêt général structurants pour nos territoires.


Ce sont donc des sommes considérables qui seront englouties dans l’installation durable de milliers de migrants clandestins, créant de fait un appel d’air à l’immigration clandestine que le maintien des accords de Schengen ne fera qu’aggraver.


Le Front National dénonce l’ouverture d’un tel camp humanitaire et demande à nouveau à ce que l’État prenne ses responsabilités et place ces migrants en centre de rétention administrative avant de prononcer leur expulsion définitive du territoire national.


Les Fonds alloués à l’accueil des migrants en France, doivent être redirigés pour financer leur expulsion et le rétablissement de contrôles aux frontières nationales. De plus, l’aide européenne doit d’abord pourvoir au renforcement des contrôles aux frontières des États limitrophes de la Turquie et de ceux confrontés une forte pression migratoire.

Enfin, les seuls camps humanitaires qui censés bénéficier de l’aide humanitaire de l’Union, doivent être ceux installés à l’extérieur des frontières de l’Union européenne.