lundi 15 février 2016

Valls dit vouloir une diminution du flux des migrants

IMMIGRATION
De belles déclarations ! Mais comment croire un Valls qui, dans les faits, n’instaure aucun contrôle efficace aux frontières et laisse se développer le « chancre » de Calais ?... Pour lui, la diminution du flux migratoire se traduit une répartion dissimulée.



Samedi, lors de son déplacement à Munich, Manuel Valls a, une nouvelle fois, plaidé en faveur d'une diminution du flux de réfugiés arrivant en Europe « grâce » à l'application des « quotas » imposés par l’UE contre la volonté des Peuples européens, et une issue politique en Syrie. Toujours le même enfumage.

« Cette situation ne pourra pas durer, chacun en est bien conscient. […] L'Europe, la France, mais aussi l'Allemagne, l'Europe ne peut pas accueillir davantage de réfugiés, ne pourra pas accueillir tous les réfugiés. […] Les réfugiés venant de pays dits sûrs ne peuvent prétendre à l'asile.[…] Sinon, ce‎ sera le retour aux frontières intérieures et le projet européen, pas seulement Schengen, sera confronté à une crise majeure », a-t-il déclaré lors d'un point de presse, dans un pays, l’Allemagne,  qui a accueilli un million de personnes en quelques mois.

Belles déclarations, mais suivies de quels effets ?…
Il a également demandé que les centres d'accueil, les « hotspots », soient mis en place comme prévu. Puis d’évoquer le renvoi de ceux qui ne relèvent pas du droit d'asile, la protection des frontières extérieures avec des gardes-frontières, et un soutien à la Turquie, au Liban, à la Jordanie et à la Grèce.

Manuel Valls avait déclaré, la veille devant quelques journalistes, que la France n'était « pas favorable » à une augmentation du nombre de réfugiés devant être relocalisés dans des pays européens, au-delà des 160.000 déjà prévus, dont 30.000 en France, ou à la pérennisation de ce mécanisme de répartition.

Et pourtant, « ÇA » entre toujours…