samedi 13 février 2016

Rassemblement du SIEL au Trocadéro

LIBERTÉ D’EXPRESSION
Pendant que le « Monsieur Bricolage » de l'Élysée squattait  les médias pour nous expliquer qu’il tiendrait jusqu’au bout avec sa « bande à Mickey », les défenseurs de la liberté d’expression se regroupaient au Trocadéro.



Sur le parvis des Droits de l’Homme au Trocadéro, malgré le froid, plus de 300 parisiens avaient tenu à honorer de leur présence le rassemblement du SIEL pour la défense des libertés publiques contre la dictature socialiste.
Les dirigeants du SIEL, Karim Ouchikh et Frédéric Pichon avaient décidé dès lundi après-midi, suite à la scandaleuse arrestation du général Piquemal, d’organiser ce rassemblement.
Malgré les regrettables déclarations du militaire depuis lundi après-midi, les organisateurs avaient courageusement décidé de maintenir l’initiative. Les faits leur ont donné raison par la grande qualité des différents intervenants.

èKarim Ouchikh expliqua les objectifs de ce rassemblement et s’indigna du deux poids deux mesures du gouvernement socialiste, tolérant avec les islamistes et les gauchistes et répressif avec les patriotes.
èBéatrice Bourges fit une très belle intervention sur le sens de l’engagement individuel. Elle évoqua les grandes figures de l’histoire de France et notamment Jeanne D’Arc.
èPierre Cassen enflamma le public en faisant conspuer les ministres socialistes et les dirigeants de l’UOIF.
èRobert Ménard, maire de Béziers, avait tenu à apporter un message de soutien à l’initiative lu par Karim Ouchikh.
èChristine Tasin expliqua que les français avaient beaucoup misé sur le Général Piquemal et qu’ils se sentaient orphelins après son revirement. Elle appela chacun des participants à d’abord compter sur eux-mêmes avant de compter sur les autres.
èJean-Yves Le Gallou fit rire l’assistance dès le début de son intervention en disant que les socialistes avaient mis le Général au ballon mais qu’hélas ensuite le Général s’est déballonné.
èFrédéric Pichon conclut le rassemblement par une intervention brillante et émouvante où il évoqua les forces de la France éternelle qui, forcément, un jour se lèveront. Il appela à la solidarité de tous les Européens de Brest à Vladivostok pour s’unir et sauver notre civilisation.

Une vibrante marseillaise lancée par Karim Ouchick vint conclure cette initiative que les organisateurs eurent le mérite d’impulser et eurent  raison de maintenir.
Source Posté par Marino