mercredi 17 février 2016

Crise agricole : le gouvernement constate son impuissance à Bruxelles

COMMUNIQUÉ
Marine LE PEN : « La France ne peut pas décider de sauver son agriculture, ni l’alimentation et le mode de vie qui va avec, parce qu’elle n’en a plus le droit. Elle s’est enchaînée dans les traités et les directives. »



Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Le ministre de l’agriculture M.Le Foll est rentré bredouille de Bruxelles, n’ayant rien pu obtenir de l’Union Européenne pour nos éleveurs. Tout au plus le commissaire européen à l’agriculture a daigné accepter de venir à Paris fin février. Les paysans français attendront.
Outre l’immense naïveté de cette démarche, qui feint de croire que ceux qui détruisent l’agriculture française pourraient aujourd’hui constituer une solution à la crise agricole, l’échec de M.Le Foll révèle le coût très élevé pour notre pays des abandons successifs de souveraineté, notamment en matière agricole.

La France ne peut pas décider de sauver son agriculture, ni l’alimentation et le mode de vie qui va avec, parce qu’elle n’en a plus le droit. Elle s’est enchaînée dans les traités et les directives.
Voudrait-on remettre en place des quotas laitiers ? Il faut l’accord de Bruxelles, et donc de l’Allemagne. Veut-on se retirer du traité TAFTA ? C’est à l’Union Européenne d’en décider. Idem sur tous les sujets majeurs, du protectionnisme agricole aux sanctions contre la Russie.

Sans souveraineté nous sommes condamnés à regarder l’agriculture mourir.
Or notre avenir ne peut pas dépendre du bon vouloir des autres. Notre devoir est de servir l’intérêt national et de nous en donner tous les moyens.
Cette même analyse a conduit le gouvernement britannique à organiser prochainement un référendum sur l’appartenance de son pays à l’UE, suscitant l’incompréhension de l’ensemble des élites auto proclamées, le gouvernement Hollande en tête.

C’est ce chemin de liberté que les Français doivent sérieusement envisager d’emprunter avant que les dégâts économiques et sociaux ne soient irréversibles.