samedi 2 janvier 2016

Noël en armes – par NOBELINE

Noël, le temps des cadeaux : une Tradition
où l’on peut joindre l’utile à l’agréable…

J
e n’aurais jamais cru qu’un jour je revivrai « les Noëls de là-bas » ! Et pourtant… Cette année 2015 a marqué la France à l’encre rouge. Rouge du sang des Français. Assassinés par des musulmans, comme là-bas ! L’état d’urgence, les milices, les hommes en armes, tout était réuni pour que nous revivions les années les plus sombres que nous avons vécues dans la France sur l’autre bord de la Méditerranée. Mais, jamais, nous n’aurions eu l’innocence de faire confiance à des milices arabes !n


Les arabes n’aiment pas les Français…

… Mais nous, on aime le Père Noël !
Comment les Français peuvent-ils accepter que ces gens, envahisseurs haineux, s’imposent dans nos us et coutumes. Il faut avoir une « Cazecreuse » pour que ces actions dangereuses soient considérées comme un signe d’amitié. « J’ai demandé au renard de protéger mes poules ! » Faut être vraiment très « brave », comme on dit à Marseille, pour s’en réjouir.
NON. Les arabes n’aiment pas les Français. Et ça, on le sait depuis plus de 53 ans. Pire, ils ont créé des réseaux dans un seul but, s’emparer de la France.  En faire un pays islamique et nous soumettre à leur religion-politique. Et ça, aussi, on le sait.
Robert Ménard a raison quand il s’insurge contre ces milices qui ont investi nos églises au prétexte fallacieux d’en protéger les fidèles chrétiens.
Leur action, à Lens et à Béziers, lors de la veillée de Noël, est limpide de signification : il n’y aura pas d’attentat ce soir, parce que ce sont les musulmans qui les organisent. Et les arabes musulmans de France leur obéissent. Français, ne vous trompez pas. Ce sont des actes intentionnels pour nous dire : « On est chez nous, ici. On veut bien que vous pratiquiez votre culte, aujourd’hui, mais notre armée de moudjahidin est bien plus importante que vous ne le pensez. Votre armée ne pourra jamais plus vous protéger. Elle est soumise à ses chefs et aux lois de votre république. Vos dirigeants l’ont compris, eux. Entrez dans les rangs. Il en va de vos vies. »
Et c’est ce message de guerre, très clairement envoyé par leur présence devant nos églises, qui a été traduit par nos équipes dirigeantes, comme un message de bonne volonté de la part de ceux qui ont fomenté et fomenteront, encore, les assassinats de nos compatriotes. Qu’est donc devenue notre France ? Où sont passés les Résistants qui l’ont défendue pendant les trois guerres que nous avons subies ? Quand allons-nous nous rallier à de vrais patriotes comme Robert Ménard et d’autres maires respectueux des Français ? Parce que, amis Français, si vous n’avez pas compris que la guerre d’Algérie-bis est à votre porte, vous vivrez bientôt dans un pays musulman.

L’Algérie de Dunkerque à Tamanrasset

Ils rêvent, depuis plus de 60 ans, d’une « Algérie de Dunkerque à Tamanrasset ». Vous le savez, c’est le souhait des Algériens massivement implantés en France. Quand ils crient : « On est chez nous ! » cela ne veut pas dire qu’ils sont Français. Oh ! Non. Ils ne seront jamais des nationaux français. Leur nation, c’est l’Algérie pour eux, d’autres seront Tunisiens ou Marocains. Leur pays de cœur c’est le pays de leurs racines. Et ceux-là ont la haine de la France et la rancune tenace.
Il y a cinquante-trois ans, en Algérie, par la grâce de De Gaulle, de ses ministres et de la gauche pro-arabe, on a imposé à un million de Français européens, de choisir entre la nationalité algérienne et la nationalité française.
Si nous avions écouté les « conseils-ordres » de l’équipe dirigeante et de ceux de la gauche qui ne souhaitaient pas voir les Français d’Algérie s’installer en métropole, relayés avec force tracts et porte-voix dans les rues, à longueur de journée : nous n’avions rien à craindre dans cette Algérie devenue indépendante. Nous devions vivre dans la plus totale et heureuse cohabitation avec les musulmans qui vivaient en France depuis 132 ans, avant de devenir des algériens. La mixité. Le bien vivre ensemble. Les mêmes mots d’aujourd’hui. Les mêmes conseils. Les mêmes vœux. Les mêmes ordres. S’est ensuivi, après l’indépendance, des milliers de morts européens jusqu’en 1963. Enlevés, égorgés, brûlés vifs.
La voilà, la vraie nature des arabo-musulmans. Même ceux que l’on croit « occidentalisés » deviennent, à leur tour, des assassins entrainés dans la folie de la barbarie. Nous l’avons vécue, cette barbarie. L’effet de meute, diront certains.
Cela fait cinquante-trois ans que nous voyons venir cette catastrophe. Quand nous disions, « sur mille arabes, vous en trouverez dix avec lesquels vous pourrez cohabiter, les 990 restants vous rendront la vie impossible ». Vous avez considéré nos propos comme des sentiments racistes, xénophobes et, surtout, anti-arabes.

Ouvrir enfin les yeux

Notre but était de vous faire part de ce que nous avions vécu et appris pendant 132 ans de cohabitation avec eux, simplement.
Vous auriez dû, dès 1962, vous inquiéter du flux incessant d’algériens venant s’installer en France alors qu’ils venaient d’obtenir cette indépendance tant souhaitée, dans le sang. Ils sont plus de huit millions, en France. Et, encore, n’avons-nous pas de chiffres exacts puisque l’État nous refuse les statistiques ethniques.
Aujourd’hui, nous sommes 65 millions de Français. Mais, au moins, 15 millions de cette population sont des arabo-musulmans éparpillés dans tout l’hexagone, créant des communautés rebelles que l’État français et les dirigeants actuels, à droite et à gauche, refusent de voir comme telles.
Il n’existe pas de « quartiers sensibles » en France. Appelons-les par leur vraie dénomination : ce sont des quartiers arabes.
Et tant que nous n’aurons pas le courage de faire comme les Israéliens, de répondre œil pour œil, dent pour dent (Le Gaulois dit : « Pour un œil, les deux. Pour une dent, la gueule entière. »Ndlr.), à leurs attaques contre la France et les Français, nous ne pourrons pas en venir à bout.
Qui a dit : « Trop de démocratie, tue la démocratie » ?

Réagir à la hauteur du danger

Nos dirigeants répondent à leurs actes de guerre par des « sanctions relevant de notre code civil », c’est une monumentale erreur. Ils n’ont et n’auront jamais de respect pour nos lois. Et ils s’appuient sur cette « démocratie » pour multiplier leurs actions guerrières, se sachant intouchables.
En Israël, lorsqu’un arabe tue un israélien ou tente de l’égorger, il est immédiatement tué à son tour par les forces de police ou par l’armée. Vous trouvez que c’est une mauvaise action ? Une mauvaise riposte ? Non, c’est seulement un acte de protection. C’est un arabe qui ne pourra plus jamais tuer un israélien. Comme les agents français l’ont fait pour Mérah. Mais combien de Mérah vivent encore en France ? Les attentats que nous avons subis cette année nous prouvent qu’ils sont un nombre incalculable, le mot étant, ici, pris dans sa signification littérale.
Si nous voulons faire régresser les actes de guerre que ces « gens-de-bien » qualifient au plus fort de leur indignation, d’incivilités, nous devons agir comme les Juifs ou, pour le moins, comme les Corses l’ont fait. Ce sera un début.
Puisque ceux qui nous gouvernent sont des adeptes des « soixanthuitards » - quand ils n’ont pas été, eux-mêmes, de cette race d’inconscients criminels - nous nous devons de reprendre, pour notre survie, le slogan si cher à ces marxistes léninistes de 68 : « Il est interdit d’interdire ».
Nous ne devons plus obéir à cette espèce de dirigeants politiques qui favorisent, par trop de soumission à tout, pour leur réélection, les arabo-musulmans qui veulent nous imposer leur religion. Les arabes, eux, ont compris qu’ils étaient les plus forts « politiquement » et ce qui s’est passé en Algérie arrive à très grandes enjambées, ici.
Souvenez-vous, en 1958, l’armée française avait vaincu les terroristes sur le terrain mais le pouvoir politique leur a offert la victoire.
C’est exactement ce que nous vivons en ce moment. Les politiques français de droite comme de gauche leur offrent la victoire en les excusant, les absolvant de tout crime.

Agir au quotidien

Il nous appartient donc d’user des mêmes stratagèmes que les arabo-musulmans utilisent dans notre pays. On n’obéit plus aux lois, aux injonctions, aux menaces.
èManifestation interdite ? Non. On la fait quand même. Et qu’ils envoient leur armée de CRS.
èInterdiction de critiquer l’islam ? Non. Aucune religion n’est intouchable. Retrouvons notre liberté de penser et de dire.
èHalal imposé ? Non. Nos enfants ne mangeront plus dans ces cantines scolaires. Nous serons capables, dans ces villes dévoyées, de nous organiser pour faire manger nos enfants. Faute de ressources, les mairies seront bien obligées de revoir leurs repas.
èCrèches interdites – sapins de Noël interdits ? Non. Nous sommes des Chrétiens et nous perpétuons nos us et coutumes dans un pays chrétien. C’est aussi notre droit à la liberté du culte.
èMultiplication des mosquées et prières dans les rues ? Non. C’est une atteinte à nos libertés. Nous n’avons pas à subir leur culte. La France n’est pas un pays musulman.
èLes préfets interdisent nos actions ? Non. Messieurs les préfets, nous sommes 1000 et ils sont 10. Revenons à la loi du plus fort. Si cela ne leur plait pas, qu’ils retournent chez eux.
èLes « antiracistes » et les « laïcistes » portent plainte ? Soit. Pourquoi vos minorités auraient-elles plus de droits que notre majorité.
Déplaçons-nous au jour des procès et soyons nombreux à faire face aux magistrats soumis.  Soyez certains que les bellicistes se livreront, eux, à des actions violentes face à notre détermination de faire respecter nos lois, nos us et coutumes.
Quand ils auront compris, en haut lieu, que nous sommes capables de nous révolter contre ce pouvoir qui nous impose l’islamisation insidieuse du peuple français, ils seront bien obligés de freiner leur politique pro arabe sinon de faire machine arrière.

Nous avons le pouvoir. Nous devons être conscients que nous avons ce pouvoir. Nous devons le mettre en application.n