mardi 19 janvier 2016

L’État islamique prélève des organes sur les prisonniers

Qui sont les médecins de la mort travaillant pour l’État islamique ?


L
es chrétiens captifs, jeunes ou vieux, subissent des prélèvements d’organes et des expériences médicales dans les territoires contrôlés par DAECH. Les médias occidentaux ont dissimulé l’information. Pourquoi ?... Alors que les autorités Syriennes et les autorités Irakiennes disposent de preuves incontestables, de documents écrits, de photos : les prélèvements d’organes sur des captifs vivants sont réalisés, presque chaque jour, dans les hôpitaux de DAECH et de l’État Islamique.n
La plupart des médias européens sont au courant, mais dissimulent l’information depuis près d’un an. Une information corroborée par des soldats américains, qui ont découvert une fatwa donnant une justification religieuse à cette pratique.
Ainsi, l’État islamique (EI) a autorisé le prélèvement d’organes dans une fatwa datée du 31 janvier 2015. C’est ce qu’ont découvert les forces spéciales américaines dans des documents récupérés lors d’un raid mené en Syrie, selon l’édition du New York Times citant l’agence de presse Reuters.
Ce document indique qu’il est admis de prélever des organes sur un détenu non musulman ou un apostat dans le but de sauver la vie d’un Musulman, même si cette opération est fatale pour le captif qui la subit.
 « La vie et les organes de l’apostat n’ont pas à être respectés et peuvent être impunément retirés », peut-on lire dans cette fatwa n°68 émanant de la « commission des recherches et des fatwas de l’État islamique ».
Terrorisme en Europe, multiples attentats à Paris, viols massifs de femmes en Allemagne ou en Suède, crucifixion de chrétiens en Syrie et en Irak, prélèvements d’organes sur des captifs vivants et des civils musulmans, comme aux pires heures de la Shoa, chaque jour nous livre son lot d’horreurs sur les méthodes barbares des musulmans extrémistes inféodés à l’état Islamique et à Al Nostra, mouvement aidé par la France il y a trois ans.n