mardi 19 janvier 2016

L'Autriche suspend Schengen et fait intervenir l’Armée

Des mesures que les « collabos » ne veulent pas prendre en France…

L
e chancelier autrichien Werner Faymann a modifié sa politique migratoire et fermé les frontières nationales pour empêcher les clandestins d'entrer. Une saine décision susceptible d'influencer tous les pays-membres de Schengen.  « Si l'UE ne peut pas assurer la sécurité de ses frontières extérieures, l'espace Schengen est remis en question... Chaque pays est obligé de contrôler ses frontières nationales », a déclaré Werner Faymann. De plus, la libre circulation entre les pays-membres de Schengen et l'Autriche vient d’être temporairement suspendue.n

Le gouvernement veut aussi introduire un système strict de contrôle du nombre de réfugiés qui arrivent dans le pays. « Tous ceux qui viennent à nos frontières doivent être soumis à un contrôle », a-t-il poursuivi en précisant que dès à présent, les autorités vont demander aux entrants des papiers d'identité. « On doit prendre tous les réfugiés sous contrôle. Tous les migrants économiques doivent être renvoyés dans leur pays d'origine », a conclu Werner Faymann.
Pour faire respecter ces dispositions, depuis le 16 janvier dernier, les autorités ont déployé une forte présence militaire afin de dissuader et de bloquer les centaines de réfugiés qui, une fois refoulés à la frontière allemande, tentent de rejoindre l'Autriche.
Désormais, les « migrants » qui passent par l'Autriche pour se rendre en l’Allemagne ou au-delà, ne pourront plus entrer dans le pays et seront renvoyés chez eux.
« Maintenant, nous les arrêterons directement à notre frontière sud avec la Slovénie », a annoncé Johanna Mikl-Leitner, ministre autrichienne de l’Intérieur, ajoutant que la présence des soldats serait rendue « bien visible afin de dissuader les migrants qui tentent de rejoindre illégalement l’Autriche. »
« Plus de 3 000 d’entre eux, munis de faux-papiers, ont déjà été renvoyés », rapportent les douaniers autrichiens.
Quant à la Slovénie, voisine de l’Autriche, elle a fait savoir par la voix de son ministre de l’Intérieur qu’elle allait recourir à des mesures similaires afin d’éviter de devenir « une autoroute pour les réfugiés. »

De telles mesures, en France, c’est pour quand ?...n