mardi 26 janvier 2016

La guerre civile va commencer à Calais – par Jean SOBIESKI

TRIBUNE LIBRE
Le temps du Salut Public assumé
par les Libres Citoyens de ce Pays est venu.



Où es-tu, Cazeneuve, quand la sale odeur de la guerre civile se répand sur une ville, une région, un pays tout entier ?
Où es-tu, Juppé, toi dont le père spirituel statufié au milieu de la cité, est tartiné à la merde gauchiste parfumée à l’Islam des conquêtes ?
Où êtes-vous, les autres des partis au pouvoir depuis quarante ans, bande de lâches cooptée par des minables, au bout d’une descente aux enfers dont notre malheureuse patrie semble ne jamais devoir connaitre la fin ?
Et vous, les flics, gendarmes, CRS, gardes mobiles de ce pays, vous que l’on force à regarder tout ça de loin, avec, comme en Allemagne et comme partout en Europe devoir absolu de fermer vos gueules, vos yeux, vos oreilles sur la terrifiante réalité des choses, n’avez-vous pas, quand vous regardez ces images, le sentiment que l’on s’attaque là à vos frères, vos oncles, vos cousins, vos amis, tous du peuple dont vous êtes issus vous aussi ?
La France est
au bord de l’explosion…
Quand donc allez-vous décider que ça suffit comme ça ? N’êtes-vous pas humiliés de voir sur ces images un hirsute d’origine indéterminée faire le boulot à votre place? C’est là votre France, vraiment, un pays où ceux qui défendent leur bien se voient conseiller, par leurs édiles, de quitter la ville sous peine de représailles par les nazillons de l’ultra-Gauche ?
Loyauté, direz-vous. Mais envers qui ? Envers les spectres émasculés, gracieux papillons voletant sur des tas de fumier, qui vous donnent des ordres depuis leurs bureaux de Paris ? Sont-ils, eux, loyaux envers la France ? Qui me donnera une seule preuve de cela quant à leur hideuse manière, ils ont transformé cette belle chose en forfaiture ?
Loyauté, noble et joli mot. Envers ces pouffiasses hystériques promues stars de la République et des canards de faits divers, mensongères et perverses créatures d’un monde politique usé, corrompu, débordé de toutes parts, et dont les petits fascistes rouge-et-noir, keffieh des tueurs de Juifs sur la bouche et qui chient sur de Gaulle sont la milice que l’on convoque quand le besoin se fait sentir d’une mise au pas des citoyens ?
Parce que c’est bien de cela qu’il s’agit : pousser à bout les braves gens, les mener à la faute sanglante, pour ensuite mettre aux normes, aux formats, aux fers, ceux dont la prétention de les défendre dérange. La manœuvre est vieille comme le monde.
Dictateurs et tyrans l’ont perfectionnée à travers l’Histoire. Le terrain boueux raviné comme à plaisir par nos dirigeants la facilite dans la France de 2016.
L’alternance à cette anarchie fascisante est simple : un État fort, armé, respecté, une nation mobilisée, résolue à affronter le défi de l’invasion, de la conquête par l’étranger, de la survie. Le mot guerre a été prononcé par des gens qui ne l’ont jamais vue qu’à la télé ou sur des jeux vidéo. Elle est désormais dans nos rues, elle enfonce les portes des maisons, elle viole, frappe, tue quand nos dirigeants, apeurés, tremblants, prêts à n’importe quelle compromission pour sauver leur job, se vautrent au pied de la valkyrie qui tire, depuis Berlin, leurs ficelles de pantins.
Le temps du Salut Public assumé par les Libres Citoyens de ce Pays est venu.