lundi 4 janvier 2016

Encore une «chance pour la France», pas un terroriste ! par NOBELINE

Oui, jusqu’au jour où ça va vraiment déraper !...

I
l fonce, en voiture, sur des militaires français, en faction devant une mosquée, pour assurer la protection des fidèles musulmans. D’accord. Les protéger de qui ? Peut-être, d’une attaque venue de gamins, en colonie, pour les vacances de Noël,  à Valence ! Possible. Avec les « djeunes », on ne sait jamais !n


Il s’y est repris plusieurs fois. D’accord. Il était déterminé.
Il a crié « allah akbar » et a récité une prière musulmane. Dixit les témoins. Aux abords d’une mosquée, des témoins qui comprennent et reconnaissent une prière arabe ne peuvent qu’être, arabes, eux-mêmes. D’accord. On dira que ce sont des témoins fiables.
Il est français, de confession musulmane et d’origine tunisienne. Il habite Lyon. Sa voiture est immatriculée en Savoie. D’accord. On a compris, c’est une « chance pour la France », en visite à Valence.
Il est musulman pratiquant. Fréquente la mosquée de Bron. L’imam de sa mosquée ne l’a jamais signalé à la police. Il n’est pas radicalisé. Il n’est pas fiché « S ». Donc, il n’est pas terroriste. C’est le verdict du Préfet de la Drôme.
Selon lui, c’est un individu tout à fait normal qui aurait, au moment de son action non-terroriste – donc, non-criminelle - crié « allah akbar », comme vous auriez dit « Bonjour ! »
Toujours, selon ce représentant de l’État, l’individu normal a déclaré, lors de son interrogatoire : « […] avoir souhaité tuer des militaires parce que les militaires tuent des gens ». Mais, ce sont des paroles confuses, précise ce Préfet.
Pas d’inquiétude, dans les chaumières, s’il vous plait. Si la Voix de son Président vous dit qu’il n’y a pas de souci à se faire, faut pas s’en faire. On a assez de soucis avec les terroristes qui veulent tuer des civils pour s’inquiéter des non-terroristes qui veulent tuer des militaires français. N’est-ce pas ?

Quelles conclusions doit-on tirer de ces infos transmises à la Nation par le Préfet de la Drôme ?
Si vous êtes, vous aussi, un Français normal, vous vous dites que n’importe quel musulman, se promenant dans les rues de nos villes et de nos villages, peut attenter à la vie des Français sans qu’il soit qualifié, pour autant, de terroriste.
Que, donc, nous avons le droit de nous poser la question essentielle sinon vitale : existe-t-il, en France, des musulmans « modérés » ?
Pouvons-nous, à présent, faire confiance aux musulmans que nous allons, inévitablement, croiser dans les rues ?
Parce que, en effet, si les « autorités » avaient reconnu que l’acte de ce musulman relevait du terrorisme, nous en aurions conclu que c’en était un énième de plus qui traînait dans notre pays.
Mais, à trop vouloir nous rassurer, euh… non ! À trop vouloir se disculper de la faillite de cet état d’urgence qui ne sert à rien, de ce « pas d’amalgame » qui s’avère chimérique, de ce « vivre-ensemble » utopique, ces autorités reconnaissent qu’ils sont dans l’impossibilité absolue de nous protéger des actions violentes des musulmans, extrémistes ou pas.
Ainsi, le « chef de guerre » assénant la veille, dans ses vœux au bon peuple,  « qu’il le protègerait » (contre le terrorisme, nddl), peut toujours aller se rhabiller. Il n’aura jamais rien fait de bon ni pour la France ni pour les Français, pendant tout son exercice au sommet.
Sauf… À nous confirmer ce que, déjà, nous savions. Nous sommes envahis par des assassins-terroristes, avérés ou en devenir, reconnus ou ignorés, qui passent à l’action en se moquant de ses effets de manche, de ses patrouilles militaires et de sa prose paternaliste.


Après l’attentat contre nos militaires en mission à Valence, demain, regarderons-nous les arabo-musulmans avec les mêmes yeux que nous les voyions hier ? Rien n’est moins sûr.n