mercredi 21 janvier 2015

Au nom de la liberté de penser et de dire ce que l’on pense – par NOBELINE

«La France vient de vivre des heures tragiques face au terrorisme.»F.Hollande
T
u te fous de nous, Président ?
En 1981, tu étais déjà chargé de mission pour l’Élysée sous François Mitterrand. Tu ne te souviens pas de l’attentat de la rue des Rosiers, le 9 août 1982, qui a fait 6 morts et 22 blessés, ou bien est-ce parce que c’était un attentat antisémite qu’il compte pour beurre ?
Considères-tu les Français de confession juive comme des Français de seconde zone ? Des Français contre lesquels les musulmans extrémistes et, même, les plus modérés vouent une haine séculaire.¢

Je te signale, au passage, que cet attentat a été attribué au Fatah d’Abou Nibal, dont le frère en révolution n’est autre que Abou Maden alias Mahmoud Abbas, que tu as embrassé avec ferveur et avec lequel tu as défilé, le dimanche 11 janvier, dans les rues de Paris. Avait-il sa place, là, ce jour-là ?
Pourquoi n’avoir pas invité Bouteflika, la brochette eut été complète ? Les terroristes avec du sang des Français sur les mains défilant au côté de notre « chef » d’État, quelle honte !

Et l’attentat du RER à la gare Saint Michel, tu t’en souviens, il a fait huit morts et 117 blessés ? C’était le 25 juillet 1995 à 17 heures en plein heure d’affluence. N’étaient-ce pas des Français, ceux-là ?
Et je t’épargne toutes les autres bombes ou engins piégés qui ont suivi, cette même année 1995, occasionnant : le 17 août - 17 blessés, le 26 août, le 3 septembre - 4 blessés, le 7 septembre - 14 blessés, le 6 octobre – 16 blessés, le 17 octobre – 30 blessés.
Je dois en oublier, certainement, je m’en excuse auprès des victimes.

Tous ces attentats ont été attribués à un GIA (Groupe Islamiste Armé) algérien. Quatre, seulement quatre, de ces terroristes ont été appréhendés et embastillés dans les prisons françaises. Ils étaient à bonne école, tous ceux qui les ont côtoyés en prison. Ils ont même certainement appris à fabriquer des bombes !
Et c’est par la main d’un franco-algérien, encore, que sont tombés des soldats Français et des enfants Juifs, à Toulouse, en mars 2012.
L’Algérie. On en revient à cette funeste Algérie.

As-tu remarqué, Président, que la quasi-totalité des terroristes islamistes tuant des Français sur notre sol, sont issus de l’immigration algérienne ou pire, des franco-algériens ? D’ailleurs, comme en 1995, les services secrets algériens ont prévenu les services secrets français, tout comme aujourd’hui en 2015, de l’imminence des attentats qui allaient être perpétrés. Un ancien chef des services algériens a même déclaré qu’ils vous avaient signalé l’endroit exact des  futurs attentats qui ont fait tant de morts et de blessés chez nous.
Oui, je suppose que tu le sais mais… l’Algérie reste intouchable, n’est-ce pas ?

Et cet attentat, presque un génocide, le 5 juillet 1962 à Oran, en Algérie encore Française selon vos accords et les milliers de Français morts parce que vous ne les avez pas défendus. Tu l’as oublié ?

Quand tu envoies nos soldats français se battre au Mali contre les terroristes d’El Qaïda au Maghreb islamique, nous ne sommes pas en guerre contre les islamistes… d’Algérie ?
Et aujourd’hui, tu dis, comme si c’était la première fois : « La France est en guerre contre le terrorisme ! » Quel mensonge !

Tu sais très bien que la France est entrée en guerre contre le terrorisme islamiste en 1954, précisément en Algérie et qu’elle n’a jamais cessé de subir le terrorisme islamiste.
Il y a eu, certes, une période d’accalmie qui a duré à peine 10 ans. Et depuis, nous, les citoyens lambda, en France, ne cessons de payer pour vos actes inconsidérés, les tiens et ceux de tes prédécesseurs.

Bien sûr, aujourd’hui, des millions de musulmans - islamistes – de toutes origines ont rejoint leurs rangs et les franco-algériens sont légions, notamment en Syrie.
Mais j’aimerais bien, président, que tu ne te poses pas en victime. Que tu ne te présentes pas comme un homme soudain surpris par un adversaire que tu croyais ton ami. Par ces « loups solitaires », ces « déséquilibrés mentaux » qui sont venus subitement attaquer la France.

Je pense comme la majorité des Français, tu le sais. Même ceux qui ont défilé dans les rues de cette France qu’on aime, ne sont pas dupes. Il y a bien longtemps que les Français ont ce ressenti. Ils sont en guerre, oui mais, victimes !
Et toi, comme les singes de la sagesse, tu as fait celui qui ne voyait pas, n’entendait pas et tu as laissé faire.

Bien sûr, tu n’es pas le premier à avoir agi comme ça. Mais, voilà, aujourd’hui, c’est toi mon « Président ».¢