lundi 22 juillet 2013

Lettre ouverte à un député qui a le courage de proposer une réforme du code de la nationalité, par ALCESTE


J
e crois, Monsieur le Député de la Nation, que nous sommes déjà en guerre civile ; d'ailleurs les récents propos de MM. Berger et J.P. Michel montrent que certains s'emploient à l'entretenir par doses homéopathiques, et que sous ces "évènements  spontanés" se dessine le test : jusqu'où les "souchiens "et les "forces de l'ordre" supporteront-ils provocations, insultes, agressions, mensonges, incendies de voitures, caillassages, sabotages ? Attentats ?...
Vous   proposez, enfin de  changer les règles d'acquisition de la nationalité ? OUI, mais cela commence par supprimer le droit du sol.
Nationalité par le mérite, OUI.
Par le sang versé, OUI.
Par simple occupation des lieux, NON.¢


Et puis ce mot de communautarisme ne convient plus désormais : nous avons bien une communauté chinoise, mais retirée, décente, respectueuse de nos lois (pour l'instant, le mauvais exemple est contagieux, les Roms n'étaient pas naguère si revendicatifs...)
Et encore dans les grandes villes des communautés provençales, auvergnates, gasconnes, un tantinet folkloriques, au souvenir du "petit pays ", mais Françaises avant tout, pro patria.

L’islam fut  un envahisseur, l'Histoire le prouve : aujourd’hui  nous sommes envahis. Je dis envahis, pas encore "occupés".
Mais vient le moment où le plus fort impose sa loi, Jean de La Fontaine l'a écrit. C'est un jugement de fait, pas un jugement de valeur.

Vous ne réussirez probablement pas à obtenir la création d'une Commission d'enquête sur les dérives communautaristes, et encore moins, pour l’instant, un projet de loi pour refondre le code de la nationalité ; je crains même le passage en force, comme pour la loi Taubira, du vote des étrangers.

Cette mesure de sécurité aurait dû être prise par N.Sarkozy ; il avait assez de culot , si j'ose dire, pour le faire.

Merci pourtant pour votre initiative. Au moins aurons-nous eu le plaisir de lire cela sous la plume d'un élu de notre pays, nous qui n'avons plus d'estime pour le plus grand nombre, et d'avoir eu le courage de la rendre publique.

Et je persiste : nous sommes déjà en guerre civile, sentiment généralisé. Insidieuse, mais guerre civile quand même.

Mais… quelle police, quelle armée nous défendront ? Peau de chagrin déjà  sous les précédents présidents, et par leur indifférence à  notre territoire et à notre identité.

Ceci est un mot inconvenant, je le sais, mais alors pourquoi avons-nous tous une carte d'identité ?

Devrons-nous former des milices pour protéger nos vies ? Notre reste d'aviation viendra-t-il nous sortir de nos réduits ? Vous avez trop lu le "Camp des Saints ", me direz-vous ? Mais avec gpa, pma et euthanasie, nous vivons déjà le "Meilleur des mondes".

Avec mes sentiments les meilleurs, Monsieur le Député.¢