vendredi 7 juin 2013

Et pourquoi pas des Juges élus ? par Georges Colleter

Réflexions faisant suite à la Tribune Libre de Philippe Randa du 5 mai 2013
M
erci à M. Philippe Randa pour ces rappels dont nombre sont connus plus ou moins en détails, et pas tous par nos médias officiels, et d’autres moins connus…
Mais ses interrogations méritent de rechercher quelques explications et des voies de solution. Tout d’abord, on peut rappeler que dans la majeure partie des civilisations anciennes, le chef et/ou le juge envers les populations était d’abord « un ancien » qui avait fait la preuve qu’il avait été capable de subvenir aux besoins élémentaires de vie pour lui et ses proches, et même pour sa tribu ou son village…¢


Maintenant, en France, nos juges, non seulement aucun n’a fait la preuve qu’il avait été capable de créer ses propres moyens de vie, ni ceux de sa famille, (nourriture, vêtements, logements,…), ni d’aider les autres, mais de plus il n’est pas élu.

Son « jugement » ne peut être crédible. Et on constate aussi que son bon sens ne peut être pris en compte, car il doit juger en fonction de textes de lois détaillés, parfois contradictoires et dans tous les cas interprétables…

Si l’on rajoute le conditionnement intellectuel et moral par son « éducation » et sa « formation » on aboutit à des « jugements » qui privilégient soi-disant « l’intérêt général » (défini par …), au détriment du respect et des libertés élémentaires de chacun et des victimes. Ou même des « jugements » qui dépendent des orientations politiques marquées.

Le « mur des cons » du syndicat de la magistrature en est une preuve ; et s’il en faut une deuxième : les jugements rendus envers les multirécidivistes de « la diversité » ou « des jeunes » pour tous types d’exactions…

Ce qui débouche sur les systèmes déjà testés des régimes totalitaires, comme le communisme, le socialisme fût-il « soviétique » ou « national » et celui toujours en vigueur et toujours en expansion et conquérant de l’islam.

Pourquoi ne pas revenir à des juges élus, anciens et donc pondérés ? comme pratiqué encore dans quelques pays dits modernes, comme les USA.

Et bien sûr pour faciliter la réflexion : simplifier toutes nos lois pour se limiter à des principes simples, et surtout sans entrer dans nombre de détails intimistes comme ceux de la Charia ? (car nous en prenons le chemin).

Et en ce qui concerne nos élus, s’ils n’étaient éligibles qu’après avoir fait la preuve qu’ils ont créé leur conditions de vie et celles de leur famille… (secteur « marchand ») pendant au moins vingt ans et qu’ils ne soient élus que pour un ou deux mandats, nous pourrions croire à une certaine impartialité de « la Justice » !¢