mardi 14 mai 2013

Henri Guaino contre le ministère de l'injustice, par Éric Muth

« 
Le juge bordelais Jean-Michel Gentil a déshonoré la justice et sali la France », c'est en ces termes que l'ancien conseiller du président de la république Henri Guaino a réagi à la mise en examen de Nicolas Sarkozy pour ' abus de confiance ' dans l'Affaire Bettencourt.
Aujourd'hui, le député UMP des Yvelines poursuivi par l'union syndicale des magistrats (USM) a reçu le soutien de plus d'une centaine de parlementaires UMP, et ces derniers, dans une lettre ouverte au procureur de Paris, s'étonnent de la décision du parquet d'ouvrir une enquête préliminaire sur les propos de Monsieur Guaino : « Comme lui, nous affirmons que le juge Gentil a déshonoré les institutions et a déshonoré la justice en plaçant Nicolas Sarkozy en examen ».¢


De cette décision « grotesque », « irresponsable », « une salissure pour la France », l'union syndicale des magistrats a donc déposé plainte pour « outrage à magistrat et discrédit jeté sur une décision de justice ».
Oui, mais de quelle justice parlons-nous ?...
Une justice à la solde d'un pouvoir socialiste ?...
Une justice corrompue par des magistrats carriéristes ?...
Cette justice partiale commanditée en partie par Christiane Taubira, les Français n'en veulent plus.
« Nous faisons nôtres tous les propos d'Henri Guaino », crient haut et fort les signataires UMP. L'ancien conseiller du président de la république est passible de « six mois de prison et de 75OO euros d'amende ».
Tous les français respectueux de la démocratie sont avec vous, Monsieur Guaino, et moi le premier.¢