samedi 6 avril 2013

Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République - par Alain de Montere

D
ans l'armée, le mot est bien connu, à tous les niveaux des grades officiers et sous-officiers: "Commander, c'est prévoir."
Ce soir, retransmis par les chaînes de télévision, Monsieur le Président, vous avez voulu faire un mot et, pour ce faire, avez cité Lyautey!!! L'illustre Maréchal a dû s'en retourner dans sa tombe... Cité par un socialiste, ipso facto antimilitariste !!!
Le bec enfariné, le sourire de l'imbécile satisfait aux lèvres, vous avez grasseyé: "Gouverner c'est pleuvoir."¢



Je doute, mais je doute vraiment, que ce mot vous soit venu aussi opportunément à l'esprit. Cela se saurait de longue date si, d'aventure, un énarque pouvait se signaler par l'esprit. Quel obscur conseiller, travaillant en hâte et d'arrache-pied, vous l'a juste à temps soufflé?

Ah! bien sûr, votre première rencontre avec... Merkel. Le mot, c'est à l'inspiration des médias que vous en êtes d'abord redevable. Mais, Monsieur le Président, est-ce bien le temps de faire de l'esprit ?

Votre actuel gouvernement est discrédité; votre premier ministre est une nullité; que dire d'une Duflot ou d'une Taubira!... Moscovici, peut-être honnête -allez savoir!-, mais complice du système, est donc, activement ou passivement, coupable. (On a crucifié en son temps Bérogovoy pour moins que ça... il en est mort).

Pouvoir d'achat en berne, le plus bas depuis 30 ans; le chômage au plus haut, en dépit des affligeants Sapin et Montebourg; les richesses du génie et du savoir-faire français méprisées au profit du clinquant des "souks" asiatiques; les fondements de notre société sapés par des ministres otages ou complices des allogènes; nos valeurs ancestrales contestées... Las!

Monsieur le Président de France - (Revaux-Sardou) -, les Français souffrent, les Français doutent, les Français en ont "marre" de leurs privations et des prévarications des politiques dont vous êtes, à cette  heure, le Premier... et néanmoins, ô combien, contesté: moins de 27% d'entre nous sont satisfaits de vous, aux derniers sondages. Certes, vous vous moquez des sondages...

Vous avez tort, Monsieur le Président, les Français sont, peut-être, au bord de la révolution...¢