mercredi 13 mars 2013

Scandale à Nice : une subvention municipale déguisée en faveur des musulmans

L
a ville de Nice a acheté des locaux de 163m2 et les reloue comme salle de prières à une association musulmane pour un loyer mensuel de 350 euros, alors que la convention de la Ville fait état de 700 euros. Or, selon le marché en vigueur, le prix devrait être de 1800 euros. Pour Philippe Vardon, président de Nissa Rebela (Identitaires Niçois), il s’agit bien là d’une subvention déguisée.
 « Je représente tous les contribuables de Nice qui sont lésés dans cette affaire puisque la mairie achète les locaux (la salle de prière) avec l’argent des Niçois, les loue à cette association musulmane et, derrière, applique un loyer qui n’est pas du tout dans le coût habituel. Donc ce sont les Niçois qui, chaque mois, perdent de l’argent », dénonce Philippe Vardon, président de Nissa Rebela et de l’Association de Défense de la laïcité.
C’est en tant que simple contribuable qu’il a réclamé mercredi la nullité de la convention d’occupation accordée par la ville à l’association des musulmans du centre-ville, dont l’imam parle d’ailleurs difficilement le Français.¢

Tandis que Me Jean-Joël Governatori, l’avocat de la Ville, jouait la carte du chantage, disant craindre le retour des prières de rue dans le quartier, le rapporteur public notait que « cette décote est contraire au principe de non subvention des cultes » et jugeait que « la ville de Nice doit faire disparaître cette convention illicite ».
Le tribunal administratif rendra son jugement dans deux semaines.¢

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