jeudi 21 mars 2013

Les François et les Français – par Alexis Arette

N
ous avons désormais deux François pour poursuivre l’histoire : François l’Hexagonal, qui restera dans la mémoire comme le protecteur officiel des « enfoirés »,  (selon le terme popularisé par Coluche !), et « François l'Universel » qui va tenter de conduire le troupeau de Pierre « à travers de nombreuses tribulations », si l’on en croit la prophétie de Malachie.
Le premier s’appliquera à détruire chez nous ce qui reste de la Chrétienté, et le second s’efforcera de faire de ce reste qui s’amenuise sous le couteau des islamistes, une semence pour les temps futurs.¢

François de Rome sait que l’Église qu’il prend en charge, est la nouvelle Église des martyrs. Mais c’est aussi celle de l’Espérance selon ce qu’en a prophétisé le Pape Pie XII : « Le XXIe siècle, malgré la présence du premier Antéchrist, malgré l’affaiblissement de l’Occident tant matériellement que moralement, verra se produire une véritable résurrection de la foi et de l’Église rénovée ! »  Et effectivement, la main de l’Antéchrist se devine dans tous les attendus de la république socialiste, et c’est en prévoyant ses abominations que Pie XII nous avait laissé un second message d’Espérance. Il affirmait : « Une réaction brutale des forces vives et populaires du pays mettra fin à cette délinquance voulue par les uns et tolérée par d’autres. Pour ne pas sombrer, la France changera de régime sans douceur ! »

A vrai dire, si l’on tient compte de la côte descendante du Président de la République, tout incite à croire que la réaction populaire est possible. Elle est cependant retardée par les manœuvres misérables de l’ancienne majorité qui tente de réajuster des talonnettes aux escarpins de Sarkozy, malgré que le citoyen fut l’accélérateur de décadence qui a permis à François le désastreux de s’installer. En fait, nos deux derniers Présidents ne diffèrent que par la qualité de la serpillère  qu’ils manient. Qu’elle fût de soie ou de velours pour Sarkozy, qu’elle soit de jute ou de pilou pour Hollande, n’en change pas l’emploi : les deux n’ont fait et ne font qu’éponger les glaviots du bellicisme yankee de par le monde avec la tenue camouflée de nos soldats. Hier en Afghanistan  et en Lybie, aujourd’hui au Mali, et demain peut-être en Syrie !

Au fait, savez-vous qu’en latin, une tumeur cancéreuse a le nom de SARKOSIS ? Bien sûr, ce n’est qu’une coïncidence. Mais elle est presque un signe !

La plus grande aberration serait de faire confiance aux vieux chevaux de retour, qui, libéraux où démocrates-chrétiens nous ont conduits dans la nasse socialiste, dont Pie XII nous a avertis que nous en sortirions « sans douceur » !

E Après tout, on peut imaginer qu’un capitaine « indigné » (Le mot est à la mode !) renouvellera avec une compagnie de paras, l’équipée de Bonaparte le 18 Brumaire. Et comme alors, les élus républicains se coucheront, car il y a longtemps que la République ne produit plus que des énuques !  Ce ne sera qu’un évènement dans l’ordre du désordre. Mais peut-être pas le pire…

En tout cas, la colique verte s’inscrit dans la fin logique du parti rose ! Mais ce n’était pourtant pas dans son programme…¢