lundi 18 février 2013

Marine Le Pen sur France Inter



M
arine Le Pen était l’invitée de «Tous politiques», une émission de France Inter présentée par Marc Fauvelle, le 17 février. Principal thème abordé : les Municipales de 2014 assorti d’un balayage de l’actualité. (voir la vidéo)
E Pour Marine Le Pen il n'y aura pas d'accord national avec l'UMP pour les élections municipales, ce qui n'empêchera pas qu'il puisse y avoir « de-ci, de-là, des accords locaux » avec des candidats de tendances diverses, en fonction de la personnalité de ces candidat et du fait qu’ils aient montré une proximité d’idées avec le FN, qui compte de toute façon présenter des candidats  dans toutes les grandes villes mais aussi être présent « dans la ruralité ».¢

Aucun d’accord en revanche avec Jean-Claude Gaudin à Marseille, car le FN porte un « regard extrêmement sévère sur sa gestion », et n'a « pas envie d'y être associé ».

E Interrogée sur la candidature de Nathalie Kosciusko-Morizet, à la mairie de Paris, la présidente du Front national l’a qualifiée de « bobo de gauche » qui a « systématiquement des positions de gauche ». « Pour l'instant il y a deux candidats de gauche déclaré : Mme Hidalgo et Mme Kosciusko-Morizet », déclare-t-elle.

E La présidente du FN n’a pas souhaité commenter l’affaire du père retranché sur une grue à Nantes. Mais elle a regretté la réaction du Premier ministre "qui s'est précipité" selon elle. Pour Marine Le Pen c’est la méthode Sarkozy qui se répète : chaque fait divers "mobilise Matignonn les ministères ou l'Elysée". « Le moindre fait divers mobilise Matignon et l'Elysée », précise-t-elle simplement.

E Un sondage BVA publié vendredi a montré qu’une nette majorité des Français (62%) ne souhaite pas que Nicolas Sarkozy se présente à l'élection présidentielle de 2017, mais deux sympathisants de l'UMP sur trois aimeraient qu'il soit candidat. Pour la présidente du FN, tous ceux qui espèrent le retour de Sarkozy portent donc "un regard très dur envers les actuels dirigeants de l’UMP". Marine Le Pen voit au travers de ces sondages et des commentaires des partisans de l'ancien Président qu’ils suscitent l’envie de Nicolas Sarkozy d'être à nouveau candidat. « On assiste à une giscardisation de Sarkozy », estime-t-elle en substance.¢
Avec France Inter (posté par Marino)