jeudi 21 février 2013

La lumière viendra du ciel – par Éric MUTH


E
st-ce bien à propos de vouloir comparer sa Sainteté Benoît XVI à François Hollande ? L'un n'inspire que du respect, l'autre n'affiche que le mépris. Comment peut-on unir l'être et le néant. L'un est un être de conviction, l'autre seulement nourri par de vaines et futiles ambitions.
Faut-il rappeler cette « blague » du président socialiste sur Benoît XVI lors de l'annonce de sa démission : « Je veux laisser l'Église catholique déterminer comment elle entend organiser la succession » de Benoît XVI avant d'ajouter ironiquement : « Nous ne présentons pas de candidat ». C'est minable de la part d'un président de la république. ¢

Et que penser des propos débiles de la ministre des personnes âgées, Michèle Delaunay : « Benoît XVI a omis de me consulter avant de prendre sa décision ».

Pourquoi finalement prendre en compte de telles inepties, quand Benoît XVI, lors de sa venue à Paris en 2008, rappelait aux Nations Européennes leurs racines chrétiennes, j'imagine que les socialistes à l'époque se posaient déjà la questions « De quoi se mêle-t-il celui-là ? ».

Cette indifférence à vouloir rejeter le réel, c'est tout l'enjeu de ce président socialiste. Autant Benoît XVI représente la lumière, autant François Hollande est enclin à chercher son ombre. Avec son gouvernement il donne force de loi à l'inacceptable et à l'injustifiable pendant que le Saint-Père donne transparence à la foi en la vie.

Karl Leisner, ordonné prêtre en camp de concentration nazi, et mort dans d'atroces souffrances en 1945, nous rappelle cette merveilleuse conscience qui était la sienne : « Le chrétien est celui qui doit avoir l'audace de se dresser contre un courant dominant qui véhicule des germes de mort. La présence du chrétien au monde n'est pas désincarnée. Il participe au combat d'une Société plus juste et fraternelle... ».

La lumière viendra du ciel, il suffit d'ouvrir les yeux.