mardi 5 février 2013

Gaz de schiste: une nouvelle étude

D
eux élus français sont en en charge d'une étude sur les techniques alternatives à la fracturation hydraulique pour l’exploration et l’exploitation des gaz de schiste. Ils doivent rendre leur rapport ces tous prochains mois.
L'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) mène actuellement une nouvelle étude sur "Les techniques alternatives à la fracturation hydraulique. Christian Bataille, député PS, et Jean-Claude Lenoir, sénateur UMP en sont les rapporteurs.
Pour les opposants à l'exploitation des gaz de schistes, il s'agit surtout de sémantique, car le procédé qu'il soit nommé fracturation, fissuration, stimulation, voire massage (Christophe de Margerie Pdg de Total) ou encore brumisation (Gérard Mestrallet Pdg de Gdf Suez) reste le même. Il s’agira dans tous les cas de détruire la structure de la roche en la brisant pour permettre au gaz de s’échapper par des fissures que l’on maintiendra ouvertes grâce à des additifs physiques et chimiques.

Cette question reste particulièrement sensible à Hauteville dans l'Ain ou le permis délivré à la compagnie Celtique Energy Petroleum par arrêté du 14 mars 2008 arrive à expiration le 14 mars prochain. La compagnie en a demandé le renouvellement le 3 novembre dernier, demande jugée recevable le 3 décembre, la décision du ministre devant intervenir dans les prochain mois. Et c'est là qu'intervient le résultat de cette nouvelle étude alternative. Les collectifs "stop au gaz de schiste" annoncent déjà un rassemblement à Nantua le 16 mars prochain pour s'opposer au renouvellement des permis de Moussieres.
Tribune de Genève