mercredi 20 février 2013

Et si, enfin, tous osaient ? par Le Crieur du Cœur


I
l suffirait que tout le Peuple de France -  le vrai Peuple de la vérité – cesse de s’accepter lâchement prisonnier de ce colossal mensonge historique, pompeusement qualifié de «novlangue», alors qu’il s’est laissé tout bêtement piéger par un jargon pseudo-intellectuel, une «fausslangue», véhicule des délires destructeurs des ennemis de toute société normale.

Trop de «néo-munichois» ont accepté de se laisser entraîner comme les tristement célèbres moutons de Panurge ; mais vous, les partisans d’une vie naturelle, ordonnée, normale, oserez-vous, tant qu’il en est encore temps, au moins renâcler ?
Briser les tabous, surtout les plus profondément enracinés (ah ! la mauvaise herbe...) a toujours  été source du véritable progrès, et non d’une aveugle ruée en avant (vers quoi donc ???)… Le vrai progrès n’est pas le progrès des slogans, mais celui d’une pensée qui se libère  des mécanismes superficiels pour se retrouver dans un humanisme exempt de tout mensonge, de toute affirmation fallacieuse comme des erreurs (pardon : des fautes) des politiciens. Politicailleurs  qui ont fini par recouvrir toute pensée d’une épaisse couche d’obscurantisme simpliste (vous savez bien, celle dont on dit –« Mais il en tient une de ces couches !!!)...¢

Le vrai progrès n’est pas le progrès des slogans, mais celui d’une pensée qui
se libère  des
mécanismes
superficiels
Dévoiler les causes profondes d’un comportement, comme l’a fait Freud pour les racines des névroses, est un difficile travail qui évoque celui d’un archéologue,  celui d’un explorateur, d’un découvreur. Procéder ainsi, avec courage et persévérance à une telle analyse, permet d’atteindre et de révéler au grand jour des vérités élémentaires, qui, une fois ramenées à la lumière, se révèlent d’une évidence simplissime et éclatante.  (Mais hélas, il est vrai que les pires aveugles sont les personnes qui préfèrent ne jamais voir la réalité en face !!!).

C’est ainsi que, élaborée dans le but de justifier le communisme primitif – la «théorie» marxiste, encore prônée et rabâchée par des fauteurs de troubles sociaux à très courte vue, peut tout simplement et très rapidement s’effondrer sous le poids de quelques très simples questions de psychosociologie de base. En effet, cette construction mécaniciste, qui oublie qu’elle traite d’êtres humains et non de robots, repose sur l’inapplicable formule suivante : (je cite !!!) : « De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins ». Remarquable et très impressionnante utopie, qui serait peut-être applicable (ce n’est même pas sûr !) ou sur une planète peuplée de robots privés de raisonnement et même de sentiments, ou bien par des anges (mais même cela n’est pas sûr : des anges ont déserté, non ?)… Et qui ne s’attend  pas à pire ?

Car pour qu’une telle brillante idée illuminée puisse exister, il faudrait que cette planète-là soit exempte de tout égoïsme, de tout cas de paresse, de tout cas d’envie, de toute jalousie... Un seul mot donc peut résumer et qualifier cette totale et mortelle idiotie : elle n’est que fantasme utopique (le mot utopie vient du grec et signifie « impossible en tout lieu »). En effet, qui est prête (prêt) à travailler dur pour nourrir et engraisser celles et ceux qui ne veulent que «en faire que le moins possible» ; la réponse est indiscutable : personne !!!

Donc, il faut contraindre les «doués» à travailler pour ceux qui préfèrent œuvrer le moins possible – mais alors, immédiatement et immanquablement, une telle société fait ressurgir une nuée d’individus prêts, eux, à faire travailler les autres.... et cela est tomber dans la dictature, non ??? Car il faut alors, pour établir une apparente mais fausse justice, supprimer la liberté. Car la liberté suppose de faire la part des différences, et tolère certaines inégalités dues aux différents mérites des individualités.

Nous démontrons ici, dues à la nature imparfaite de la nature humaine, et contrairement aux ignares stupidités lancées  par le bêtifiant Rousseau (et reprises jusqu’à nos jours par les folles élucubrations et rêveries systématisées entre autres, par les émules de Simone de Beauvoir), qu’il y a une opposition fondamentale entre une «justice absolue», égalisatrice mais réductrice, et une liberté totale (qui mène à l’anarchie). L’une comme l’autre ne peuvent donc absolument pas être appliquée.

Donc, si au lieu d’ergoter et de radoter des slogans dangereux et des pseudo-critiques en vase (très parisianiste) clos, on commençait par redonner aux mots (et aux maux !) leur signification réelle, en en récupérant les racines et en en rappelant leur signification vraie, il est évident que tous les creux-parleurs devraient laisser les micros, les caméras et les presses à ceux qui parlent vrai ; et que cela dégraisserait notablement tous les parlements, conseils et autres sinécures...

Mais d’abord, il faudrait oser le crier, comme le fait  le Crieur du Cœur…¢