mardi 8 janvier 2013

Nouveau coup de gueule de BB face au mépris du gouvernement

Face aux insultes et aux propos grossiers de certains représentants de la « gôche », Brigitte Bardot avait menacé vendredi de demander la nationalité russe. Hier, elle a à nouveau poussé un "coup de gueule" contre François Hollande et son gouvernement, qu'elle accuse dans une tribune de traiter "par le mépris" son combat en faveur des animaux. Ne rêvons pas : de la part de cette « gôche-là », il n’y aura jamais de débat… mais des insultes et des quolibets !
"Je suis en colère car son équipe traite par le mépris toutes nos interventions, et elles sont nombreuses", écrit-elle, citant, dans cette tribune publiée par sa Fondation, le cas des éléphantes à Lyon, les animaux utilisés à des fins de recherche, la corrida ou sa demande pour que la France soutienne une meilleure protection des ours polaires.

Brigitte Bardot lance une "supplique" afin que son combat pour les animaux "soit soutenu, et non plus ridiculisé par des ministres comme l'a fait Benoît Hamon qui se permet de sortir des imbécillités déplacées".

Benoît Hamon, ministre de l'Économie solidaire, avait ironisé vendredi sur la menace d'exil de Brigitte Bardot en lançant: "Elle pourra demander Gérard Depardieu en mariage, ce sera formidable!"

"Pour avoir menacé de quitter ce pays que je ne reconnais plus, on me traite de vieille folle, d'hystérique ou je ne sais quoi", s'insurge l'ex-actrice.

"Depuis plus de 60 ans, je suis traînée dans la boue, on me crache dessus parce que je dérange la morale des bien-pensants, jusqu'à ce +con Bendit+ qui souhaiterait m'envoyer dans un camp de concentration ou une prison de Sibérie", poursuit-elle à l'attention de l'eurodéputé écologiste Daniel Cohn-Bendit.

"Mais qu'a-t-il fait cet imbécile d'écolo pour les animaux? Rien", tranche-t-elle.
Daniel Cohn-Bendit avait traité vendredi Gérard Depardieu et Brigitte Bardot de "crétins finis", après que le premier avait obtenu la nationalité russe et que la seconde avait menacé de s'exiler en Russie si les autorités françaises décidaient d'euthanasier deux éléphantes malades à Lyon.

"Si elle veut quitter la France, qu'elle aille en Russie, (...) Qu'elle passe tous ses hivers en Sibérie, dans les camps de concentration par exemple, ou les prisons..." avait lancé l'eurodéputé.
Avec AFP