samedi 5 janvier 2013

Le mariage gay : contraire à la Charte de l’environnement ? par Bernard Chalumeau


Le projet de loi 344 ouvrant droit au mariage de personnes de même sexe et leur accordant le droit à l’adoption serait-il contraire à la constitution ? La constitution de la Vème République intègre une Charte de l’environnement de 2004 instituant le principe de précaution stipulant entre autres : « Article 1er - Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé. »


En proposant de légaliser les unions homosexuelles, c'est-à-dire la sodomie et les maladies sexuellement transmissibles attachées à  cette pratique (telles que : le chancre mou, le SIDA, la chlamydiose, le condylome, le papillomavirus, la gonococcie, la blennorragie, la « chaude pisse », l’hépatite B et C, la gonorrhée, le tabès, l’herpès, la maladie de Nicolas Favre, les infections à mycoplasmes, la syphilis, le trichomonas, etc…) le gouvernement ne viole-t-il pas cet article en favorisant le développement de ces maladies, en privant les français de « leur droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de leur santé » ?

Une fois la loi promulguée, les Français ne se trouveraient-ils pas devant un risque considérablement accru de contracter des maladies sexuellement transmissibles dans leurs relations amoureuses ?

D’aucuns pourront objecter que cette charte ne regarde que l’environnement. Mais la protection de l’environnement n’est-elle pas destinée à protéger l’homme in fine ? Car dans le cas contraire quel serait l’intérêt d’avoir constitutionnalisé cette charte ?

Dès lors :

1) ou bien il est démontré que la  pratique de la sodomie n’ouvre aucun risque de maladie sexuellement transmissible et le projet de loi ne viole pas la constitution.

2) ou bien ce n’est pas démontré et il la viole, d’où :
Ø  soit le Conseil constitutionnel casse la loi,
Ø  soit la Constitution doit être révisée pour retirer l’article 1er ci-dessus de façon à ouvrir  au gouvernement le droit de contaminer la population par la loi.

Enfin on peut se demander si l’accroissement considérable des frais entraînés par les soins requis par la légalisation de la sodomie mis ainsi à la charge de la collectivité nationale au titre de la Sécurité Sociale par exemple, ne serait pas de nature à lui demander son avis par voir référendaire.