mercredi 9 janvier 2013

Décadence de la France – par Éric Muth

FAIRE DISPARAITRE LES PERE ET MERE DU FONDEMENT DE LA VIE FAMILIALE

C'est exactement ce que veut faire ce gouvernement socialiste, sans foi ni loi, d'après le psychanalyste Christian Flavigny : « S'il était adapté, ce projet gouvernemental ouvrirait le mariage et l'adoption à tous ; cela validerait qu'un enfant pourrait de droit n'avoir jamais son père et sa mère ».
Cette confusion nuisible à l'équilibre de toutes les familles amènerait à faire disparaître les pères et mère du fondement de la vie familiale : « L'État Civil les remplaçant par les notions indifférenciées de parents déclinées en 1 et 2 ou A et B. Cette indifférenciation dissipe le principe fondateur de la vie familiale... »


Et que fait Vincent Peillon ?... à l'instar du Président dont il dépend, il attaque tous azimuts. C'est vraiment le comble quand on songe qu'il reproche à l'enseignement privé de pouvoir réaliser des débats sur le « mariage » homosexuel, alors que même Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement, vient faire la promotion du projet de loi et du mariage entre gays et lesbiennes dans les collèges publics, ce qu'elle n'a pas droit de faire. Il y a clairement deux poids, deux mesures, précise Mgr. Cattenoz dans Nouvelles de France.

LE MARIAGE, CE N'EST PAS AUTRE CHOSE QUE L'UNION D'UN HOMME ET D'UNE FEMME

L'Archevêque d'Avignon s'insurge, Monsieur Peillon outrepasse ses droits, comme de nombreux ministres. Comment ce gouvernement « de gauche et Franc-maçon » pourrait être favorable à l'Église ? Les dérapages de Vincent Peillon, Cécile Duflot et Michèle Delaunnay en sont une bonne illustration.

Car l'une des conséquences de ce projet de loi est le travestissement du vocabulaire. D'après Mgr. Cattenoz : « Le mot mariage ne signifie plus la même chose. Que ce soient les Grecs ou les Romains, même au pire moment de leur décadence, ils n'ont jamais pensé que le mariage pouvait être autre chose que l'union d'un homme et d'une femme. Il en va de même pour la pilule abortive, considérée comme un médicament, comme si être enceinte pouvait être une maladie ! De même, l'euthanasie n'a rien d'un droit à mourir dans la dignité ».

Bien évidemment, toute cette folie prétend rayer les différences naturelles entre un homme et une femme. Et tout cela sans se soucier le moins du monde de l'enfant.

Même son de cloche pour l'Abbé Alain Maillard de la Morandais qui s'interroge lui aussi : « Comment ferais-je confiance à un homme qui a plaqué la mère de ses quatre enfants ? Et qui exhibe comme première dame de France sa maîtresse ! ». Tout cela est ridicule, à l'époque où le PACS est passé, on avait bien annoncé que ce ne serait pas une porte ouverte au mariage gay, comme aujourd’hui on nous promet que le « mariage » gay ne sera pas une porte ouverte à la location d'utérus...

Une phrase de l'acteur Ruppert Everett résume bien tout cette hypocrisie de salon : « Pour moi, il n'y a rien de pire que d'être élevé par deux papas gays ». C'est un homosexuel qui parle.