mercredi 12 décembre 2012

Marine Le Pen poursuivie pour avoir dénoncé quelque-chose d'illégal


Communiqué du Front National

La demande de levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen suite à la plainte d’une association communautariste (Mrap) sur ses propos dénonçant les prières de rue, alors que le parquet avait classé sans suite, révèle la crainte du système face à sa première opposante.
Parce qu’elle a osé décrire et dénoncer des faits illégaux et une réalité inacceptable dans une République digne de ce nom, Marine Le Pen est poursuivie.
On s’étonnera au passage de l’incrimination retenue, incitation à la discrimination, à la violence ou à la haine envers un groupe de personnes en raison de leur appartenance à une religion, qui laisse supposer que le parquet amalgame les fondamentalistes qui prient illégalement dans la rue avec l’ensemble des musulmans de France.


Marine Le Pen, elle, a toujours su clairement faire la distinction, ainsi que les Français qui très majoritairement selon les enquêtes d’opinion soutiennent ses déclarations.
Cette plainte légitime de surcroît les comportements illégaux d’un certain nombre de fondamentalistes.
Ce procès sera l’occasion pour nos compatriotes de se rendre compte de l’effondrement de la liberté d’expression dans notre pays. Il permettra aussi de reposer la question des dérives communautaires, qui à l’instar des prières de rue continuent de s’aggraver sans que personne à part le Front National n’ose en parler.

Commentaire de Marine Le Pen




Pour mémoire…
La France a demandé, lundi 10 décembre, la levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen, députée au Parlement européen, à la suite de l’enquête préliminaire du parquet de Lyon déclenchée en janvier 2011 pour « incitation à la haine raciale » sur une plainte du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP).
Le ministère de la Justice a transmis au Parlement européen une demande de levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen, a-t-on appris mardi auprès de la Chancellerie.
Cette demande est liée aux propos de Marine Le Pen, le 10 décembre 2010 à Lyon, faisant un parallèle entre les prières de rue et l’Occupation, a précisé à l’AFP une source proche du dossier. « Je confirme que le ministère de la Justice a transmis le 26 novembre au président du Parlement européen, Martin Schultz, une requête pour une main-levée parlementaire concernant Mme Le Pen », a indiqué Pierre Rancé, porte-parole de la Chancellerie.

La réaction de Louis Alliot, numéro deux du Front national
(00:57)