lundi 10 décembre 2012

Apprendre à gouverner (pour les nuls) – par Manuel Gomez


J’ai décidé d’aider ce gouvernement à résoudre certains problèmes qui se posent à lui et qu’il ne peut solutionner. Ainsi, par exemple, celui des prisons trop pleines et en piteux états.
Voyons, quelle est la situation actuelle ? Il y a environ 15000 prisonniers de trop, logés et nourris dans de mauvaises conditions. C’est une constatation.
Comme il n’existe pas de statistique officielle on ne peut donc que supposer. Supposons donc qu’il y ait environ 10000 étrangers retenus, contre leur volonté, dans nos prisons.


1°) Pour ceux-là n’existe-t-il pas une « double peine » qui permet de les expulser vers leur pays d’origine ? Voilà ainsi quelques lits à récupérer.

2°) Pour les délinquants français, de quelques origines qu’ils soient, condamnés à des peines inférieures à deux ans et qu’effectivement il est préférable d’éviter de mettre au contact de prisonniers plus aguerris… et plus religieux.

Pourquoi ne pas les diriger durant deux années vers des régiments où ils seront très bien encadrés et disciplinés par des soldats de métier et cela dans une sorte de service civique qui leur permettrait d’acquérir un minimum d’instruction, peut-être un métier, certainement un permis de conduire PL et, surtout, leur permettre de se réadapter et d’échapper au chômage, aux banlieues et aux zones à risques.

J’ai connu des appelés communistes, objecteurs de conscience, qui s’étaient couchés sur les rails des chemins de fer pour éviter de partir en Algérie. Incorporés sous les ordres des paras de Bigeard ils sont devenus les meilleurs éléments du régiment en quelques mois. N’est-ce pas un exemple à conseiller ?

3°) Enfin, en ce qui concerne les condamnés à de longues peines, dix ans et plus, et sans pour cela rouvrir un bagne comme Cayenne, pourquoi ne pas aménager un village d’accueil dans un territoire éloigné, une île vierge de nos DOM-TOM d’où ils ne pourraient pas s’évader où ils vivraient et travailleraient en plein air, bien plus heureux que dans nos sordides prisons de métropole.

Avec ces trois solutions les prisons françaises ne seraient plus qu’à moitié pleines, puisqu’ils ne resteraient que les condamnés à des peines allant de plus de 2 ans jusqu’à 10 ans… et qu’ils n’en feront que la moitié.

Cela ne vaut-il pas la peine d’être étudié ?

Qu’en pensez-vous M. Valls ? Je m’adresse à vous afin d’éviter Mme Taubira car, si cela ne dépendait que d’elle, le problème ne se poserait pas, les prisons seraient plus qu’à moitié vides !