mercredi 21 novembre 2012

Mariage gay : Mamère ne reconnaît que sa seule liberté de conscience


FPI - Noël Mamère (EELV) a été le premier en France à célébrer symboliquement et EN TOUTE ILLÉGALITÉ un mariage homosexuel dans la mairie de Bègles. C’était pour lui, du moins le disait-il, un cas de « liberté de conscience ».
Aujourd’hui, le sieur Mamère qualifie de « capitulation » la reconnaissance par François Hollande d'une « liberté de conscience pour les maires » dès lors qu'il s'agira de célébrer ces unions selon la loi.
François Hollande a en effet reconnu mardi la possibilité pour les maires hostiles au mariage homosexuel d'invoquer leur « liberté de conscience » afin de déléguer leur signature à des adjoints. Mais là, Hollande n'a rien inventé car cette délégation existe déjà et est régulièrement pratiquée dans les mairies : le maire et les adjoints marient à tour de rôle en fonction de leur disponibilité.


Mais la liberté de conscience des autres, Mémère n’en a cure. Seule compte la sienne et celle de ses petits copains.
« Cela ressemble beaucoup à une capitulation en rase campagne. C'est un recul, une soumission, une esquive. Cela signe la victoire idéologique de la droite », enrage le député Vert… moulu !
Citant le droit de vote des étrangers, le cannabis ou le droit à mourir dans la dignité, il juge « ce recul révélateur d'une gauche de 2012 frileuse sur les sujets de société ».
Il n’en reste pas moins vrai que, pendant que Mamère nous fait son cinéma, le projet de Loi en faveur du mariage gay est toujours sur les rails.
En politique, le citoyen ne doit pas se laisser abuser par les diversions, les habillages et autres écrans de fumée : ça gêne la vue !