lundi 5 novembre 2012

Louis Aliot : « Non à la repentance ! »


Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National
Depuis que l’ancien ministre de la défense a librement exprimé ce qu’il pensait de la demande de repentance du pouvoir dictatorial et corrompu algérien, plusieurs officines de ce pays se sont lancées dans une surenchère de menaces et d’insultes à l’égard de la France et du peuple français.
Le porte-parole du parti islamique radical a même osé menacer en disant que « Les Français doivent savoir que nous ne nous contenterons pas de la reconnaissance partielle des massacres d’octobre 1961 faite par le président Hollande ».
La seule question que les Français doivent poser au gouvernement algérien est la suivante : qu’avez-vous fait de votre indépendance ?


Corruption, censure, massacres, chômage de masse, misère sociale, absence de démocratie sont le quotidien des algériens alors que la caste FLN aux affaires se meut dans une richesse ostentatoire.

Que les algériens lobotomisés par 50 ans de propagande socialiste méditent les paroles d’Hocine Aït Ahmed (Revue Ensemble éditée par l’Association Culturelle d’Éducation Populaire – juin 2005, dirigeant historique de l’insurrection du FLN en 1954), concernant le sort fait aux « Européens » par le FLN. « Le départ de la France a constitué une véritable tragédie humaine, plus qu’un crime, une faute » et ajouta que cette faute a pris un triple aspect « politique, économique et même culturel » car « les cultures juive et chrétienne se trouvaient en Afrique du Nord bien avant les arabo-musulmans, eux aussi colonisateurs, aujourd’hui hégémonistes. »

Cet ancien leader FLN regretta qu’en forçant les Européens au départ, l’Algérie nouvellement indépendante se soit privée d’un formidable réservoir de main d’œuvre formée, productive et compétente : « Avec les Pieds-Noirs et leur dynamisme… l’Algérie serait aujourd’hui une grande puissance africaine, méditerranéenne. »

Enfin, il déclara « qu’il y a eu envers les Pieds-Noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens. » En comparant le destin des Pieds-Noirs et celui des Arméniens, Hocine Aït Ahmed accuse donc implicitement le FLN d’avoir commis un génocide à l’encontre de la population européenne d’Algérie !

La France n’a pas à se repentir de son rôle positif Outre-Mer et notamment en Afrique du Nord. Elle a même le devoir de l’enseigner aux jeunes générations afin de mettre fin aux mauvais procès et à la propagande socialo-communiste.
Après cinquante ans de naufrage indépendantiste, l’Algérie doit regarder son passé et son présent en face !

Face à ces insultes, à ces menaces et afin de ne pas offenser la mémoire des morts tombés pour la France en Algérie, nous demandons au président de la République de reporter son voyage dans cette dictature militaire.