mardi 20 novembre 2012

La Grèce rejette les exigences supplémentaires du FMI


FPI - La Grèce vient de rejeter la demande du Fonds monétaire international (FMI) qui souhaitaient encore davantage de licenciements par rapport à ceux déjà initialement prévus d'ici 2014.
Hier soir lundi soir, à la veille de l’importante réunion des ministres des Finances à Bruxelles sur le dossier grec, le FMI a réclamé "22.000" licenciements supplémentaires d'ici 2014. Une exigence qui s'ajoute à quelque 27.000 déjà prévus.


Or, le plan d'ajustement budgétaire sur quatre ans, imposé par les créanciers UE et FMI et voté récemment par le Parlement grec, prévoit déjà de réduire d'environ 125.000 au total le nombre de fonctionnaires d'ici 2016.

Les licenciements dans la fonction publique, qui doivent commencer dès cette année par les mairies, ont récemment provoqué la levée de boucliers du syndicat des collectivités locales (Poe-Ota) qui a appelé à un arrêt de travail mardi tandis que de nombreuses mairies continuent d'être occupées depuis la semaine dernière par des syndicalistes.

Justifiant le rejet de ce nouveau diktat du FMI, le ministre grec des Finances Yannis Stournaras a déclaré que la Grèce avait rempli toutes ces obligations vis-à-vis de ses créanciers.

Pour sa part, le président des socialistes Evangélos Vénizélos a ajouté : « La Grèce a totalement rempli ses obligations, c'est maintenant le moment des décisions au sein de nos partenaires. »