jeudi 1 novembre 2012

Bruno Gollnisch à Budapest


Bruno Gollnisch était la semaine dernière en Hongrie à l’occasion du congrès de l’Alliance Européenne des Mouvements Nationaux (AEMN) qu’il préside. Le 23 octobre, le député européen frontiste était par ailleurs l’invité d’honneur du rassemblement organisé par le mouvement Jobbik à l’occasion de la fête nationale hongroise.

Discours de Bruno Gollnisch à l’occasion de la grande manifestation du 23 octobre à Budapest


Chers amis de la Hongrie libre!
C’est magnifique d’être aujourd’hui avec vous, si nombreux, dans cette belle cité de Budapest qui donna au monde entier un exemple d’héroïsme. Je salue vos efforts aujourd’hui, ceux du mouvement Jobbik, de votre président Gábor Vona, de mon ami Béla Kovács, pour défendre votre dignité et votre indépendance. Car, comme l’a rappelé Jean-Marie Le Pen, la diversité et l’égalité de nos nations est un héritage essentiel de notre civilisation européenne.
En 1956, le peuple hongrois s’est soulevé contre la dictature de l’Union Soviétique Socialiste. Aujourd’hui il donne l’exemple de la résistance à l’Union Soviétique Euro-mondialiste !
L’Union Européenne impose l’ouverture á tous les flux de marchandises, de personnes et de capitaux Importations de marchandises fabriqués á vil prix qui ruinent nos entreprises. Immigration massive qui submerge nos peuples. Capitaux étrangers qui s’approprient notre patrimoine.Vous avez le droit de choisir un autre destin. Vous avez le droit de faire référence á votre héritage spirituel chrétien dans le préambule de votre constitution. La nation hongroise qui a donné au monde tant de héros, de saints, de martyrs de la liberté, n’a pas d’ordres á recevoir de Bruxelles!
Et je m’écrie avec Petőfi : Talpra, magyar! (Debout, Magyars!)
Votre présence montre que, si l’injuste et affreux traité de Trianon a dépecéla Hongrie, il n’a pas tué le courage des Hongrois ! Avec vous les patriotes du monde entier se dressent pour défendre la liberté de leurs nations. Nous n’accepterons jamais la destruction de nos identités. Nem, nem, soha! (Non, non, jamais!)
Patriotes de tous les pays, unissez-vous!

Posté par Jean-Claude