lundi 15 octobre 2012

L’Union Européenne, ça n’a pas de prix – par Nobeline


En pleine crise économique, l’Europe des unis se voit attribuer le Nobel de la Paix. C’est pas un gag !
Les mecs(1), ils ont dû en avoir marre de refiler du flouze aux « estrangers » qui se gavent sans rien foutre. Vous vous rappelez le gag Obama ? Comme il devait plus avoir assez de sous pour boucler la campagne impériale euh… présidentielle, les européens(2) (cf le (1)) se sont dit qu’un petit coup de pouce ne pouvait pas faire de mal à l’amerloque. On savait bien, nous, que c’était bidon ! Qu’est-ce il avait fait le mec pour mériter ce prix ? Ouais, peut-être  parce qu’il est black et qu’il a réussi à faucher le vieux blanc à coups de millions de dollars euh … de pétrodollars ? Remarquez, depuis ce jour-là, ils l’ont payé cher la paix les ricains ! Plus un sou en caisse, plus de caisse, même plus de baraques, pour certains et, va savoir… peut-être plus d’Amérique !


Bon ! Ça, c’était il y a cinq ans. Aujourd’hui, la « criiiise » ayant frappé à la porte de l’Europe,  les sages(3) (cf les (1 et 2)) ont préféré s’attribuer un peu de pognon à pas cher, vu que la grande sauterelle allemande (nouvelle race d’orthoptères) les a sommés de cracher au bassinet sous peine d’être broyés menu-menu.

- Tu veux faire partie de la bande ? Alors aboule le flouze. Si tu te manques, tu retournes à la case « départ » sans toucher le pactole.

À la rue les gonzes. T’as qu’à voir la Grèce, hein ? Et même les Espagnols, ils sont à payol et ils veulent pas dire qu’ils bouffent des sardines salées et du pain, pour pas se faire ratiboiser complet par la donzelle. Ah ! Ces sauterelles ! Elles font du mal dans un champ de blé, vous savez ?

Sauf que nous, du blé, on n’en a plus ! Du coup, on est tous devenus des zonards. Ceux de la « zone euro » qu’ils disent !

Alors, ils ont décerné « le prix » aux connards euh … aux zonards. C’est vrai, quoi ! Ils ont plus de blé pour faire la guerre, les serfs, alors ils descendent dans la rue avec des chiffons en guise de drapeau et ils crient « ah ! ça ira, ça ira… »

Mais ça ira jamais bien loin ! Ça s’arrête toujours devant trois compagnies de CRS avec des casques et des boucliers qui jouent aux croisés devant des serfs en haillons, armés de drapeaux. Tu parles d’une paix, toi !

Bien sûr, si tu nous compares aux pays arabes, forcément y a  la paix chez nous ! Eux, ils sont moins cons. Regarde leurs frères qui habitent en Europe, quand ils descendent dans les rues c’est avec les kalach’ et les Molotov. Y font pat’ quartier ! Du coup, les croisés, ils se carapatent dans leurs chars (d’assaut) et ils leur laissent le passage. Les autres, tranquilles, ils font deux ou trois feux de la Saint Jean et, tous contents, ils repartent dans leurs « zones ». Et les seigneurs debout ou déchus, en haut dans leurs palais dorés, à l’Elysée ou à Matignon, ils sont fiers. « On a évité la guerre » qu’ils disent, en continuant de se goinfrer, à pleines mains, du pognon tout poisseux de la sueur des serfs.

Et ils(4) (cf 1 2 3) nous balancent le prix de la paix.

Même Delors, l’européen « con vaincu », a versé sa larme de crocodile pour dire combien il était ému qu’on nous récompense de pas faire la guerre ! Et le Juppé et le Hollande… « Ouf ! qu’ils ont dit, les Français vont se réjouir et on va se partager le gâteau entre nous pendant qu’ils continueront à bouffer le foin de la vache prionisée. Un peu de blé dans le silo de l’EU nous assurera bombance pendant quelques temps. Jusqu’à une autre taxe supplémentaire ou une autre mesure de restriction. On n’a pas fait un La Fontaine pour rien, non ?»

Si avec ça, on n’a pas compris qu’ils nous prennent pour des cons bénis, c’est qu’on est déjà des saints !