jeudi 18 octobre 2012

Encore un sommet des Vingt-Sept pour relancer l'UE

Barroso et Rompuy : des types non élus par les Peuples mais que ça n’empêche pas de rigoler !

À Bruxelles, le sommet des chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne s'ouvre ce jeudi 18 octobre dans la journée. Il s'agira pour les Vingt-Sept d'y discuter dans un premier temps du renforcement de l'Union bancaire et monétaire. Les Peuples d'Europe ne sont toujours pas invités. Mais puisque ça amuse Barroso et Rompuy (photo)...


La rencontre se poursuivra vendredi matin avec des sujets diplomatiques, en particulier la Chine, l'Iran, la Syrie et le Mali.
Ce ne sera pas une réunion de la dernière chance, pas une réunion de crise non plus, mais plutôt un conseil d’État que l'on n’ose pas dire « normal » pour voir où l’on en est des décisions de la précédente rencontre de mai 2012.
Cela ne signifie pas qu’il n’y aura pas de « plat de résistance » au menu. On pense notamment à la supervision bancaire qui, selon la proposition de la Commission européenne, doit être transférée des banques centrales nationales à la Banque centrale européenne (BCE). Sur ce dossier, la France veut avancer rapidement alors que l’Allemagne a déjà prévenu qu’aucune décision ne serait prise, ce qui augure de sympathiques discussions.
Au programme également, l’approfondissement de l’Union économique et monétaire (UEM), autrement dit une plus grande intégration de la zone euro qui fait l’objet d’un rapport du président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, de même que la rengaine de François Hollande sur la croissance.
Enfin les relations de l’Union avec la Chine sont aussi à l’ordre du jour. Les cas grec et espagnol n’y figurent pas. On devrait donc cependant en parler car si François Hollande considère que la crise grecque n’est plus une menace pour la zone euro, il convient pour le moins de s’en assurer. Ce n’est pas en niant les choses qu’elles cessent d’exister !
Avec RFI